Après 20 ans à l'étranger, une ville s'est distinguée comme le meilleur lieu de travail agréable

À la recherche de l’expatriation idéale : Andre Neveling choisit Bangkok

Il raconte son parcours compliqué face aux défis rencontrés dans d’autres grandes métropoles.

Après 20 ans à l’étranger, une ville s’est distinguée comme le meilleur lieu de travail agréable

Un rêve de jeunesse avorté à Londres

Travaillant proche des célèbres Spice Girls, son enchantement s’est rapidement estompé sous le froid et le temps gris. Après seulement sept mois, il réalise que « parfois, vous pouvez être trop jeune pour un changement aussi radical ».

Une révélation au Moyen-Orient

Passons quelques années plus tard : à 30 ans, il entreprend une nouvelle aventure en gagnant un poste rédactionnel à Dubaï. Là-bas, il découvre une communauté expatriée bienveillante malgré ses craintes liées à sa sexualité. Il trouvera finalement sa place dans cette ville où « 90% de la population est composée d’expatriés », et où tout semble « sûr et glamour ».

Malgré une expérience globalement positive sur cinq ans, il recte qu’Abu Dhabi – où il déménage ensuite – ne lui offre pas le même sentiment d’excitation urbaine mais plutôt une atmosphère calme qui ne lui convient pas totalement.

Hong Kong : entre espoir et désillusion

Sa quête se poursuit avec un passage par Singapour, où il peine à forger des liens amicaux avant de rejoindre Hong Kong en mars 2020. À peine installé, la pandémie transforme ce nouvel élan en confinement prolongé et plonge la ville dans une crise économique significative qui altère considérablement son expérience.

L’épanouissement retrouvé à Bangkok

C’est alors que se dessine la solution tant attendue : Bangkok. N’y venant plus juste comme visiteur mais envisager cette ville pour y vivre réellement, Neveling constate que les aspects positifs abondent : « La capitale thaïlandaise [.] offre un style de vie passionnant ». Il détaille également les avantages du visa thaïlandais destiné aux travailleurs éloignés ; avec un coût modeste de 10 000 bahts thaïlandais (environ 310 euros) pour cinq ans d’accès facilité.

Il résume enfin cette exploration par ces mots significatifs : « Pour la première fois en une décennie, je peux respirer [.] j’ai fini de chercher ».

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.