En 2002, le célèbre documentariste Ken Burns a rencontré Steve Jobs, co-fondateur d’Apple, au siège de l’entreprise pour discuter de l’intégration d’une nouvelle fonctionnalité dans iMovie. Bien que Burns ait initialement refusé que son nom soit associé à cette fonction, il a finalement accepté un accord qui a permis à Apple d’utiliser son style tout en recevant des équipements d’une valeur d’un million de dollars.

Une rencontre déterminante
L’histoire commence avec un appel inattendu. Ken Burns, en tant que « Luddite autoproclamé », n’était pas convaincu qu’il s’agissait vraiment du patron d’Apple au bout du fil. Cependant, la réunion s’est concrétisée à Silicon Valley où les deux hommes ont discuté des fonctionnalités à venir sur les ordinateurs Mac.
Le refus initial de Ken Burns
Lors de cette rencontre, Steve Jobs a suggéré que la nouvelle fonction serait baptisée « effet Ken Burns », en référence au style distinctif de panoramique et zoom utilisé dans ses films. Malgré l’importance de ce type de reconnaissance, Burns a réagi par un refus : « J’ai dit : ‘Je ne fais pas de promotion commerciale’, et il a répondu : ‘Quoi ?’ », raconte-t-il dans une interview accordée à GQ.
Un accord profitable
Malgré sa réticence initiale, un compromis fut trouvé. Apple accepta ainsi de fournir des équipements et logiciels informatiques pour une valeur estimée à un million de dollars. À ce sujet, Burns révèle qu’il n’a conservé qu’un ou deux ordinateurs après avoir majoritairement donné le reste. Avant cet accord, il avoue ne pas être familiarisé avec les ordinateurs.
Impact étendu du style Ken Burns
Aujourd’hui encore, le style caractéristique inventé par Burns est largement utilisé non seulement dans ses réalisations documentaires mais également pour immortaliser divers événements personnels tels que mariages ou vacances sur iPhone. « C’est une sorte de version merveilleuse mais encore superficielle d’une tentative très élaborée. pour essayer de réveiller le passé et donner vie à une image qui n’est pas vivante », explique-t-il.
Ce récit met en lumière non seulement la collaboration entre ces deux figures emblématiques mais aussi comment leur association continue d’influencer la culture visuelle contemporaine via les technologies modernes mises en œuvre par Apple.