Un lieutenant de police à la retraite, Michael Dubis, revient sur les atrocités découvertes dans l’appartement de Jeffrey Dahmer, un tueur en série tristement célèbre. L’ex-vice de police témoigne d’une expérience difficile à oublier où des corps mutilés et des indices sordides ont été trouvés, tout en révélant l’impact durable que cette affaire a eu sur lui.

Des découvertes macabres lors de l’arrestation
Michael Dubis a été membre de l’équipe homicide qui a arrêté Jeffrey Dahmer, surnommé le « Milwaukee Cannibal », qui a avoué avoir assassiné et démembré 17 personnes entre 1978 et 1991. Dans une récente interview accordée à Fox & Friends, Dubis raconte sa première prise de contact avec le crime. À son arrivée chez Dahmer, il apprend qu’il y avait « des photos » troublantes dans l’appartement et potentiellement une tête humaine dans une boîte.
Dubis explique : « C’est assez loin dans la mesure où même un détective d’homicide, c’est ce que nous avions » en se rappelant les premières choses observées lorsqu’il est arrivé sur les lieux. Les policiers ayant initialement répondu à la fuite d’une future victime ont fait un constat alarmant : des photographies montrant des corps démembrés et même une tête coupée dans le réfrigérateur.
Le lieutenant confirme que chaque tiroir ouvert contenait une découverte macabre : « Il y avait des têtes humaines et des os. partout. » L’odeur du lieu est aussi évoquée par Dubis, qui a noté qu’elle était très chimique plutôt que celle liée à la mort.
Une inspection minutieuse au cœur d’une scène horrifique
Refletant sur ses souvenirs encore vifs après toutes ces années, Dubis indique : « Nuits mal à l’aise, pas de cauchemars », mais souligne tout de même que rien ne peut vraiment dissiper les images qu’il garde en mémoire.
Il insiste également sur le fait que beaucoup d’émissions documentaires relatent fidèlement les événements entourant Dahmer, notamment les plaintes émis par un voisin concernant des odeurs étranges provenant derrière sa porte. Selon lui, ces récits sont presque exacts malgré quelques variations comme celles concernant l’odeur spécifique perçue dans l’appartement.
Au cours de cette enquête tumultueuse, il se souvient avoir parlé avec Lionel Dahmer, le père du tueur. Il dit : « Nous avons parlé pendant quelques minutes. Je lui ai dit que Jeffrey allait bien », rassurant ainsi le père inquiet au sujet de son fils détenu au centre-ville pour interrogatoire.
Dahmer a été condamné en 1992 pour ses crimes abominables mais n’a purgé sa peine que jusqu’en 1994 quand il fut battu à mort par un autre détenu.
L’histoire tragique et grotesque autour de Jeffrey Dahmer continue d’intriguer la société moderne, alimentée par plusieurs adaptations cinématographiques dont la plus notable est « Monster : The Jeffrey Dahmer Story » diffusée en 2022 sur Netflix. Cette affaire pose également question sur notre fascination pour les tueurs en série et reflète notre désir collectif d’explorer cet univers sombre qui transgresse nos normes sociétales fondamentales.