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Amélie Nothomb rend hommage à sa mère dans son nouvel ouvrage
Depuis la disparition de Danièle Scheyven, la mère d’Amélie Nothomb, l’autrice se consacre à l’écriture, trouvant dans cette dernière un moyen de faire face à la douleur. Son livre « Tant mieux », prévu pour le 20 août 2025 chez Albin Michel, lui permet de rendre hommage à cette figure maternelle qui a grandement influencé son regard sur la maternité et ses choix personnels.

Une influence déterminante
Amélie Nothomb confesse qu’elle n’a jamais envisagé d’avoir des enfants, tout comme sa sœur Juliette Nothomb, soulignant que leur frère a quant à lui « six enfants ! ». L’écrivaine explique : « Je pense que ma mère avait placé la barre trop haut. Elle a été une mère trop géniale ». Consciente de l’impossibilité d’égaler ce modèle, elle admet avoir ressenti qu’elle aurait « été incapable d’être comme elle, d’avoir sa force et son énergie ».
Des épreuves partagées
Le lien entre Amélie Nothomb et sa mère s’étend au-delà de l’admiration, marquée par des épreuves communes. Dans son dernier livre « Psychopompe », publié en 2023, elle raconte le traumatisme du viol collectif subi alors qu’elle n’avait que 12 ans sur une plage du Bangladesh. Sa mère est intervenue immédiatement après les événements tragiques en s’élançant vers elle. Les mots réconfortants qu’elle lui a murmurés : « Pauvre petite », ont permis de valider ce qu’Amélie venait de vivre et éviter un silence écrasant.
Pour Amélie Nothomb, cette relation avec sa mère représente un repère indépassable. Ni le mariage ni la maternité ne figurent dans ses aspirations personnelles. Aujourd’hui, elle choisit plutôt une forme de liberté affective qui lui est propre.
À travers ces réflexions sur sa vie et celle de sa mère, Amélie Nothomb invite les lecteurs à considérer l’influence significative des figures parentales sur nos choix existentiels.