Julie Andrieu se livre sur son rapport à la cuisine et ses troubles alimentaires
L’animatrice culinaire Julie Andrieu, âgée de 51 ans, vient de publier son livre Julie cuisine l’Italieoù elle partage des recettes et bonnes adresses glanées lors d’un séjour de dix-huit mois en Italie. Dans une interview accordée au Parisien le 26 octobre, elle évoque également ses relations complexes avec la nourriture durant sa jeunesse.

Des débuts difficiles avec la nourriture
À l’adolescence, Julie Andrieu a connu des troubles alimentaires qui ont impacté sa perception des repas. Elle raconte : « À 16-17 ans, j’étais ronde et je n’avais pas de grammaire alimentaire ». Son enfance gastronomique était marquée par les habitudes peu recommandables héritées de sa mère, Nicole Courcel, comédienne peu attachée à la cuisine. Avec humour, elle se souvient : « Ma mère [.] se fichait de la nourriture. Elle m’a transmis beaucoup de valeurs, mais pas le goût de la cuisine ! »
L’animatrice relate des repas souvent désordonnés : « On ne mangeait que des surgelés, souvent devant la télé », indiquant ainsi un environnement familial éloigné de la convivialité culinaire.
Une rencontre qui change tout
La vie de Julie Andrieu a pris un tournant grâce à une rencontre décisive avec Jean-Marie Périer, un photographe français qui lui a fait découvrir le monde gastronomique. « Je l’ai rencontré quand j’avais 20 ans », raconte-t-elle. Il lui a ouvert les portes des bistrots authentiques et des bons vins, permettant ainsi une réconciliation essentielle avec l’alimentation : « C’est l’amour – et la pratique de la cuisine – qui ont résolu mes problèmes d’anorexie et de boulimie ».
Aujourd’hui engagée dans l’art culinaire, Julie Andrieu témoigne du pouvoir transformateur qu’a eu cette rencontre sur sa vie personnelle et professionnelle.