Anouchka Delon a rompu le silence sur la guerre familiale qui l’oppose à ses frères, Anthony et Alain-Fabien, suite à la mort de leur père, Alain Delon. Dans une interview accordée à Gala, elle décrit sa douleur face à ce conflit et son double deuil.
Retour sur la rupture familiale
Le 18 août dernier, Alain Delon est décédé à l’âge de 88 ans dans sa propriété de Douchy. Au cours des mois précédant sa disparition, il a été témoin impuissant des tensions entre ses trois enfants. Le fils aîné, Anthony Delon, avait accusé Anouchka d’avoir dissimulé des tests cognitifs concernant l’état de santé de leur père après son AVC.

Cette situation s’est aggravée lorsque Anthony a enregistré une conversation entre Anouchka et leur père sans son consentement et l’a par la suite diffusée sur les réseaux sociaux.
Anouchka a réagi en déposant plainte contre ses deux frères pour atteinte à la vie privée. Anthony a alors affirmé : « Anouchka a décidé de continuer la guerre ! On a reçu deux citations à comparaître du tribunal correctionnel. Elle nous réclame un paquet de pognon, à mon frère et à moi […] Cela dépasse les 120 000€ à nous deux ». Ces tensions juridiques révèlent le désordre familial au sein des Delon.
Les confidences d’Anouchka
Mercredi 21 mai, dans les colonnes de Gala, Anouchka Delon s’est exprimée pour la première fois depuis le décès de son père au sujet du conflit avec ses frères. Elle confie : « Je suis dans le manque de tout… Vous savez, j’ai le sentiment d’avoir perdu ma famille et pas juste un père. Ce qu’il s’est passé l’année dernière, c’est un double deuil pour moi ».
Elle relate également avoir vécu cette période comme « violente » mais qu’un an et demi après les accusations publiques portées par ses frères, elle commence petit à petit à se reconstruire : « C’est comme une plaie qu’on recoud avec une aiguille ». Elle explique avoir pris du temps avant d’aborder cette séparation douloureuse en déclarant : « J’ai eu besoin de me replier sur moi parce que c’était trop douloureux ».
En évoquant son chagrin suite au décès d’Alain Delon, elle évoque leur proximité : « On était très proches… C’est compliqué quand on ne les a plus. On se dit : ‘Tiens, je vais l’appeler’, et en fait non. Le manque est énorme ».
Mise en perspective
La tragédie familiale des Delon met en lumière les conséquences humaines du succès médiatique et les pressions qui peuvent déchirer les liens familiaux lors d’épreuves personnelles majeures telles que la perte d’un parent. Les répercussions émotionnelles semblent perdurer bien au-delà du simple affrontement juridique entre ces héritiers complexes.