Un vol de British Airways reliant Nassau à Londres a connu des détours inattendus en raison d’une urgence médicale. Le vol a fait une première halte au Canada avant de se rediriger vers l’Islande pour remplacer son équipage. Au total, les passagers ont été retardés de 11 heures.
Le vol BA252 interrompu en raison d’une urgence médicale
Le vol BA252 de British Airways, qui avait décollé le mardi à 22h30 GMT des Bahamas à destination de Londres, a été contraint à deux détours en l’espace d’un seul trajet transatlantique. Selon les données de Flightradar24, quatre heures après le départ, l’avion s’est tourné brusquement vers l’ouest en direction du Canada.

Cette déviation était une réponse directe à une urgence médicale survenue à bord du Boeing 777, qui effectue ce trajet depuis près de 28 ans. L’avion a atterri sur la piste limitée de l’aéroport international Gander, Newfoundland et Labrador, un choix atypique puisque cet aéroport est généralement utilisé par des avions régionaux.
Atterrissage rapide au Canada pour raisons médicales
Une source anonyme a confirmé que cette première interruption était indispensable pour prendre soin d’un passager malade. Après que le patient ait été pris en charge, le vol a pu reprendre moins de trois heures plus tard.
Cependant, peu après avoir décollé du Canada et alors qu’il était répertorié comme étant en route pour Heathrow, l’appareil s’est dirigé vers l’Islande, où il devait faire un nouvel arrêt afin d’accueillir un équipage supplémentaire.
Un deuxième détour nécessaire vers l’Islande
Au final, cet atterrissage islandais n’a pas duré moins de six heures avant que le Boeing ne puisse poursuivre son chemin vers Londres.
L’arrivée finale avec un grand retard accumulé
C’est aux alentours de 22h30 GMT mercredi, soit avec près de 11 heures cumulées par rapport à l’horaire initial (prévu pour 11h30), que les passagers ont finalement posé pied sur la terre londonienne.
Les pilotes ainsi que les agents restés avec eux restent désormais bloqués sur zone jusqu’au lendemain avant leur propre retour immédiat dans la capitale britannique.
Panneaux locaux obligatoires selon contexte spécifique
Il est important de rappeler qu’en cas d’urgence comme celle-ci, où une urgence médicale aéronautique ou technique est relevée, il n’y aurait souvent guère d’autre choix que d’atterrir au plus proche. Cela reste tout aussi vrai si une réparation urgente bas niveau soudainement nécessite un arrêt, sauf dans les cas prioritaires chez les hubs parfaits où les modifications gérables sont possibles.
En comparaison hâtive, de multiples incidents antérieurs similaires mettent particulièrement en lumière les différentes dimensions des solutions envisagées, dont l’opportunité de ce dernier voyage soulève des questions assurément.