Le début du grand bal des événements élégants

Dimanche 6 juillet, la semaine de la couture parisienne a commencé avec des événements marquants. Après le premier défilé de Céline par Michael Rider, les invités se sont réunis pour le défilé Patou dirigé par Guillaume Henry et le Bal annuel du Musée des Arts décoratifs orchestré par Sofia Coppola, sous un thème chic malgré une météo pluvieuse.

Patou ou l’art de la joie

À 17 heures, après un défilé rafraîchissant de Céline, Anna Wintour et Susan Sarandon ont rejoint d’autres personnalités à la maison de la Chimie pour admirer le nouveau show de Patou. Cette saison, Guillaume Henry met en avant l’élixir culte « Joy », lancé en 1931. La collection printemps-été 2026 s’inspire des notes fleuries du parfum mythique. Les créations affichent un style rétro avec des minijupes ornées de motifs roses et des collants dentelés évoquant les années 1980.

Le début du grand bal des événements élégants

Un Met gala à la française

Au même moment, s’est tenu le Bal annuel du Musée des Arts décoratifs. Cet événement vise à soutenir les collections du musée tout en célébrant le centenaire de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. En tant qu’invitée d’honneur et hôtesse, Sofia Coppola a révélé une robe aérienne Chanel lors d’une soirée baignée dans un décor enchanteur : lustres en cristal et tables ornées de bouquets à l’esthétique Marie Antoinette. Un DJ set du groupe pop Phoenix a animé l’événement devant environ 900 invités, dont Kirsten Dunst et Keira Knightley, qui n’étaient pas autorisés à utiliser leurs téléphones portables.

Schiaparelli conjugue le style à tous les temps

Lundi matin chez Schiaparelli, deux célébrités notables – Dua Lipa avec sa robe en plumes et Cardi B accompagnée d’un corbeau – ont marqué le début du défilé dirigé par Daniel Roseberry. Celui-ci continue d’explorer l’esprit surréaliste hérité d’Elsa Schiaparelli avec une collection inspirée par son exil new-yorkais. Les créations allient trompe-l’œil et innovation temporelle : robes innovantes telles qu’une équipée d’une selle ou encore silhouette « Matrix ». La pièce emblématique ? Une cape hommage reprenant celle « Phœbus » vue lors d’un défilé historique entre 1937-1938, qui transite élégamment du rose shocking au noir. L’ouverture annuelle sur cette Haute couture traditionnelle souligne son attrait indéniable pour allier modernité et héritage culturel face aux défis contemporains auxquels elle fait face aujourd’hui.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.