La Turquie a exhorté Biden à ne pas reconnaître les meurtres comme un génocide à un moment où la dynamique entre Washington et Ankara est déjà controversée.



Le président Joe Biden est sur le issue de reconnaître officiellement le génocide arménien samedi, a rapporté le New York Situations par des responsables familiers avec les délibérations sur la question, dans une mesure historique qui pourrait encore ébranler les relations américano-turques.

La Turquie a exhorté Biden à ne pas reconnaître les meurtres comme un génocide à un minute où la dynamique entre Washington et Ankara est déjà historiquement controversée. S’exprimant sur la concern lors d’un entretien avec le radiodiffuseur turc Haberturk mardi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a déclaré : « Les déclarations qui n’ont pas de force juridique n’auront aucun avantage, mais elles nuiront aux relations ».



« Si les États-Unis veulent aggraver leurs relations, la décision leur appartient », a ajouté Cavusoglu.

Biden serait le leading président américain en exercice à reconnaître officiellement le meurtre de 1,5 million d’Arméniens par l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale comme un génocide. Cela dit, l’ancien président Ronald Reagan a fait référence au « génocide des Arméniens » dans une déclaration de 1981 sur l’Holocauste. La mesure que Biden est censée prendre serait in addition officielle et se produirait de concert avec le jour du memento du génocide arménien, qui a lieu chaque année le 24 avril.

Chaque président depuis Jimmy Carter a fait des déclarations publiques commémorant les atrocités commises contre les Arméniens pendant la première guerre mondiale, mais s’est abstenu de qualifier les meurtres de génocide. Dans une déclaration à l’occasion de la journée annuelle de commémoration de l’année dernière, par exemple, le président de l’époque, Donald Trump, a qualifié les meurtres de « l’une des pires atrocités de masse du 20e siècle ».

Quarante-neuf États américains et des dizaines de pays, y compris des alliés clés des États-Unis et d’autres membres de l’OTAN tels que la France, l’Allemagne et le Canada, ont reconnu les meurtres comme un génocide. En 2018, la Chambre et le Sénat ont adopté des résolutions qualifiant le massacre de génocide.

La Turquie a rejeté toute qualification du massacare comme un génocide, alors même que les historiens le considèrent largement comme un fait incontestable.

Mais les présidents américains ont toujours évité cette terminologie pour éviter de mettre en colère la Turquie, un pays longtemps considéré à Washington comme un allié very important de l’OTAN (les États-Unis ont également des armes nucléaires stockées en Turquie).

Peu de temps après son investiture, Biden a promis