Blake Lively accuse un avocat de Justin Baldoni de violations professionnelles
Le 12 janvier 2024, sur le tournage de « It se termine avec nous » à Jersey City, Blake Lively et son équipe juridique ont intensifié les tensions dans une bataille judiciaire. Ils accusent Bryan Freedman, l’avocat de Justin Baldoni, d’avoir divulgué des détails confidentiels liés à leur procès pour harcèlement sexuel.

Sanctions demandées par l’équipe de Lively
L’avocat de Blake Lively a formellement demandé au juge d’imposer des sanctions contre Bryan Freedman. Cette demande survient après que l’équipe a affirmé que Freedman s’engageait dans une « attaque de personnage » en divulguant des informations aux « tabloïds ».
Dans sa lettre datée du même jour, l’équipe juridique déclare : « Mme Lively soutient respectueusement que la Cour devrait imposer des sanctions contre M. Freedman en raison de sa campagne médiatique implacable pour nuire au caractère, à la crédibilité et à la réputation de Mme Lively ».
Un mémorandum expliquant les raisons précises pour lesquelles ces sanctions sont demandées est resté scellé.
Les allégations spécifiques
La lettre affirme également que Freedman aurait instruit certains médias sur une prétendue présence de Justin Baldoni lors du dépôt de Lively, dans le but d’attirer l’attention médiatique sur cet événement. Ce dernier est décrit comme ayant créé un « cirque des médias » en diffusant sélectivement des informations concernant le témoignage sous serment.
L’équipe légale indique qu’après avoir partagé ces détails spécifiques avec les tabloïds, il semblerait qu’ils aient immédiatement révélé une transcription scellée du dépôt comportant 292 pages sans justifications suffisantes.
L’équipe juridique de Blake Lively conclut sa lettre en exprimant son exaspération face à ces actions qui sapent le cours normal du processus judiciaire.
Ni Bryan Freedman ni ses représentants n’ont réagi immédiatement aux accusations portées par Blake Lively et son équipe.
Cette escalade témoigne d’un conflit prolongé autour du film et soulève des questions sur la conduite éthique au sein des affaires juridiques liées au divertissement.