Brooklyn Decker a quitté le mannequinat au sommet de sa carrière et a gagné des millions ailleurs

Brooklyn Decker a connu la notoriété au début des années 2010, grâce à une carrière de mannequin qui l’a menée jusqu’à la Sports Illustrated Swimsuit Issue, avant une reconversion réussie dans le cinéma. Âgée de 39 ans, l’actrice a pourtant fait fortune en dehors des projecteurs, et elle revient aujourd’hui sur les raisons qui l’ont poussée à tourner la page du mannequinat, malgré les revenus qu’il lui rapportait.

  • Brooklyn Decker a quitté le mannequinat après une carrière réussie pour se tourner vers le cinéma.
  • Elle préfère la reconnaissance artistique à la dépendance au regard des autres dans le mannequinat.
  • Son patrimoine immobilier, créé avec son mari Andy Roddick, leur rapporte des millions de dollars.
  • Elle valorise ses choix face aux conseils visant à rester dans un domaine sûr et confortable.

Brooklyn Decker a quitté le mannequinat au sommet de sa carrière et a gagné des millions ailleurs

Un choix assumé, malgré les revenus

Après la Swimsuit Issue de 2010, qui l’a propulsée sous les feux de la rampe, Brooklyn Decker a décroché son premier grand rôle au cinéma dans Just Go with It, où elle incarne Palmer Dodge aux côtés d’Adam Sandler et de Jennifer Aniston. D’autres rôles ont suivi, notamment dans What to Expect When You’re Expecting et dans la série Netflix Grace and Frankie. Interrogée par CNBC en 2016, elle expliquait pourquoi elle avait pris cette décision : « J’ai quitté le mannequinat, et c’était très lucratif pour moi à l’époque. J’aurais facilement pu revenir à ce qui était confortable, à ce qui était une valeur sûre et qui, je le savais, me rapporterait un revenu, et je ne l’ai pas fait. J’ai choisi de rester un moment sans emploi, en quelque sorte. » Pour elle, c’est l’une des choses dont elle est la plus fière : avoir ravalé sa fierté et tenu bon.

Un métier dont le succès tient au regard des autres

Derrière le glamour et les voyages que promettait une carrière de mannequin très demandée, la réalité était moins flatteuse. Lors de son passage dans The Late Show with Stephen Colbert, en 2016, Brooklyn Decker a résumé ce qui la rebutait : « C’est le seul métier où, peu importe le travail acharné, si vous n’êtes pas à la mode, rien ne se passe pour vous. » Elle opposait ce fonctionnement à celui du jeu d’actrice, où un casting raté a au moins le mérite d’être explicable : « Je sais que je l’ai raté, j’étais nulle, c’est pour ça que je n’ai pas eu le rôle. » Dans le mannequinat, poursuivait-elle, la logique est tout autre : « On se dit : « Je ne suis pas à la mode cette année, donc je suis sans emploi pendant un moment. » Soit on vous aime, soit on ne vous aime pas. »

Une stratégie immobilière menée avec Andy Roddick

Parallèlement à sa carrière d’actrice, Brooklyn Decker et son mari, l’ancien joueur de tennis professionnel Andy Roddick, ont bâti un patrimoine immobilier qui leur a rapporté des millions de dollars. Le couple achète, rénove puis revend. Ils ont ainsi acquis un domaine de 15 acres à Austin, au Texas, pour 3,7 millions de dollars, avant de transformer entièrement une demeure et de la mettre en vente pour 4,65 millions de dollars. Ils possèdent également un appartement new-yorkais acheté 1,1 million de dollars. En 2018, ils se sont séparés de leur propriété de montagne sur mesure, à quatre chambres, dans le village de Cashiers, en Caroline du Nord, vendue 2,35 millions de dollars.

Si son parcours semble lui avoir réussi, l’actrice n’a pas toujours été confortée dans ses choix. Interrogée par ABC News en 2018, elle s’est souvenue des conseils qu’on lui donnait alors : « Le pire conseil, ce serait quand on m’a dit de rester dans mon couloir. » Elle reconnaît que cette transition vers la comédie était, selon ses mots, « très cliché », mais elle juge que son entourage agissait avec les meilleures intentions. « Ils essayaient de m’encourager à privilégier la sécurité de l’emploi, et ils disaient : « Tu as une belle situation, pourquoi risquer de tout bousculer, pourquoi faire un détour professionnel ? » »

Journaliste print et web, spécialisé dans l’actualité high-tech, je m’intéresse autant aux grandes révolutions numériques qu’aux petites inventions qui facilitent la vie. Curieux et passionné de photographie, je partage un regard à la fois accessible et enthousiaste sur la technologie.