Deux cent mille personnes se sont réunies au Vatican pour honorer une dernière fois le pape François

Plus de 200 000 fidèles ont assisté ce samedi matin place Saint-Pierre aux funérailles solennelles du pape François. Décédé d’un AVC à 88 ans, il a été salué par une audience composée de chefs d’État et de têtes couronnées, témoignages de son influence mondiale.

Une cérémonie illustrant l’engagement du pape

La messe en plein air a débuté avec le cercueil du pape, transporté hors de la basilique, accueilli par des applaudissements. Un exemplaire des Évangiles reposait sur le cercueil, installé devant l’autel. Le cardinal italien Giovanni Battista Re a prononcé une homélie marquée par les valeurs que François a incarnées : « pape proche des gens avec un cœur ouvert à tous ». Il a rappelé ses contributions en faveur des réfugiés et des personnes déplacées.

Deux cent mille personnes se sont réunies au Vatican pour honorer une dernière fois le pape François

Un hommage international

Près de 50 chefs d’État, parmi lesquels Emmanuel Macron, Lula et Javier Milei, étaient présents. D’autres dignitaires incluaient Ursula von der Leyen ainsi que plus de 160 délégations, garantes de la portée internationale des funérailles.

Les fidèles se sont précipités dès l’aube pour accéder à la place, donnant lieu à une ambiance festive teintée d’effervescence. Plusieurs personnalités comme Jean-Roger Mounguengui ou Katie Hibner Roncalli ont exprimé leur émotion face au « pape des pauvres ».

Sécurité renforcée pour cet événement majeur

Pour assurer la sécurité autour même lors de ces obsèques prestigieuses, une zone d’exclusion aérienne est mise en place et plusieurs dispositifs ont été déployés autour du Vatican.

Après cette cérémonie intense évocatrice d’une époque révolue au sein du catholicisme moderne, le cercueil sera escorté jusqu’à la basilique Sainte-Marie-Majeure où François sera inhumé dans une tombe sobre portant simplement l’inscription « Franciscus », rendant hommage aux valeurs qu’il défendait si ardemment tout au long de sa vie.

Regard désormais tournés vers les 135 cardinaux-électeurs, ils devront choisir son successeur lors d’un conclave qui promet déjà beaucoup au vu du défi moral laissé derrière lui par ce défenseur inflexible des exclus et pacifiste dans un monde agité.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.