Une nouvelle Ă©tude dirigĂ©e par M. Jeremiah Matson, chercheur Ă  l’UniversitĂ© Marshall, a rĂ©vĂ©lĂ© que les conditions environnementales affectent la stabilitĂ© du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sĂ©vĂšre (SRAS-CoV-2) dans le mucus et les expectorations nasales humaines.

Matson, l’auteur principal d’une Ă©tude publiĂ©e plus tĂŽt ce mois-ci en tant que publication anticipĂ©e dans Emerging Infectious Illnesses, la revue des Facilities for Condition Regulate and Avoidance (CDC), est Ă©tudiante au doctorat combinĂ© en mĂ©decine et en doctorat en philosophie biomĂ©dicale. Programme de recherche Ă  l’École de mĂ©decine Joan C. Edwards de l’UniversitĂ© Marshall.

Les conditions environnementales affectent la stabilité du virus responsable du COVID-19

Le SRAS-CoV-2, le virus qui induce la maladie connue sous le nom de COVID-19, s’est rĂ©vĂ©lĂ© moins steady Ă  une humiditĂ© additionally Ă©levĂ©e et Ă  des tempĂ©ratures furthermore chaudes. Dans l’Ă©tude, le SARS-CoV-2 a Ă©tĂ© mĂ©langĂ© Ă  des Ă©chantillons de mucus nasal humain et d’expectorations, qui ont ensuite Ă©tĂ© exposĂ©s Ă  trois ensembles diffĂ©rents de tempĂ©rature et d’humiditĂ© pendant une pĂ©riode allant jusqu’Ă  sept jours. Des Ă©chantillons ont Ă©tĂ© prĂ©levĂ©s tout au prolonged de l’Ă©tude et analysĂ©s pour la prĂ©sence de virus infectieux ainsi que d’ARN viral seul, qui n’est pas infectieux. L’ARN viral a Ă©tĂ© dĂ©tectable de maniĂšre cohĂ©rente tout au lengthy de l’Ă©tude de sept jours, tandis que le virus infectieux a Ă©tĂ© dĂ©tectable pendant approximativement 12 Ă  48 heures, selon les problems environnementales.

« La pandĂ©mie de COVID-19 nous a rappelĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir que les maladies infectieuses continuent d’ĂȘtre une menace majeure pour la santĂ© publique et nĂ©cessitent un engagement de recherche soutenu », a dĂ©clarĂ© Matson. « Bien qu’il s’agisse d’une petite Ă©tude qui ne porte que sur le potentiel de fomite [an object that may be contaminated with infectious agents] transmission, qui est considĂ©rĂ©e comme moins importante que la transmission par gouttelettes pour le SRAS-CoV-2, elle est nĂ©anmoins useful pour l’Ă©valuation des risques pour la santĂ© publique.  »

Dans une deuxiĂšme Ă©tude, Ă©galement publiĂ©e ce mois-ci dans Rising Infectious Ailments, Matson faisait partie d’une Ă©quipe de chercheurs qui a Ă©valuĂ© l’efficacitĂ© de la dĂ©contamination et de la rĂ©utilisation du respirateur N95 contre le SRAS-CoV-2. Le peroxyde d’hydrogĂšne vaporisĂ© et la lumiĂšre ultraviolette se sont avĂ©rĂ©s les as well as efficaces si l’ajustement et l’Ă©tanchĂ©itĂ© Ă©taient maintenus.

Matson a reçu un prix de recherche d’excellence en recherche (FARE) 2021 des Nationwide Institutes of Well being (NIH) pour « mĂ©rite scientifique, originalitĂ©, conception expĂ©rimentale et qualitĂ© et prĂ©sentation globales », sur la base d’un rĂ©sumĂ© du travail sur la stabilitĂ©. Il effectue actuellement sa thĂšse de recherche sur le virus Ebola Ă  la part d’Ă©cologie des virus du Nationwide Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) aux Rocky Mountain Laboratories dans le Montana sous le mentorat du chef de segment Vincent Munster, Ph.D.

Cette recherche a été financée par le programme de recherche intra-muros des Nationwide Institutes of Wellness, le Countrywide Institute of Allergy and Infectious Diseases et le programme de prévention des menaces pathogÚnes émergentes de la Protection Sophisticated Research Tasks Company (Grant no D18AC00031).