Marianne dévoile son calvaire et porte plainte pour cyberharcèlement
Marianne, ancienne candidate de la 13ème saison de Secret Storya récemment partagé sur Instagram les violences psychologiques qu’elle a subies après son élimination le 3 juillet. Entre menaces de mort, incitations au suicide et messages haineux, elle se dit prête à porter plainte pour faire cesser ce harcèlement.

Après une entrée remarquée dans le jeu avec son secret « J’ai 11 prénoms », Marianne a suscité des controverses durant sa participation, notamment des accusations de harcèlement et de racisme envers deux autres candidates, Romy et Anita. Suite à ces incidents et à la diffusion de séquences problématiques sur les réseaux sociaux, elle s’est retrouvée confrontée à des milliers de messages hostiles. Ce déluge d’insultes l’a plongée dans une grave détresse psychologique, nécessitant un séjour en maison de repos pour bénéficier d’un suivi psychologique.
Lorsqu’elle est revenue sur Instagram après cette pause réparatrice, Marianne a pris le temps d’exprimer sa volonté ferme : « Je compte revenir plus forte que jamais ». Dans une story marquante, elle n’a pas hésité à partager quelques extraits des messages haineux reçus. Elle évoque ainsi les attaques diverses dont elle est victime : « La haine des autres ne me définit pas. Ma force, si ».
Face aux conséquences désastreuses du cyberharcèlement qu’elle endure depuis plusieurs semaines, Marianne décide aujourd’hui d’agir en portant plainte. Elle a annoncé cette décision aux internautes tout en remerciant ceux qui lui apportent leur soutien en cette période difficile : « Je vous lis, je vous vois, je vous ressens. Malgré la haine, vos messages de soutien me réchauffent le cœur ». Elle souligne également l’importance qu’elle accorde à mettre en lumière cette problématique : « C’est important pour moi de montrer et dénoncer le cyberharcèlement que je subis ».
La situation actuelle met en exergue un phénomène croissant dans notre société moderne où les réseaux sociaux peuvent devenir des vecteurs de violence virtuelle. Le choix ambitieux de Marianne pourrait non seulement servir à sa propre guérison mais également sensibiliser davantage sur le sujet délicat du harcèlement en ligne.