• Le directeur du FBI, Christopher Wray, a ordonnĂ© un examen interne de l’enquĂȘte du bureau sur l’ancien conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale Michael Flynn
  • L’examen examinera si des « employĂ©s actuels se sont rendus coupables d’inconduite » lors de l’enquĂȘte sur Flynn et identifiera si des « amĂ©liorations » doivent ĂȘtre apportĂ©es au protocole du FBI, a indiquĂ© le bureau dans un communiquĂ©
  • La dĂ©cision de Wray intervient alors que le prĂ©sident Donald Trump et ses alliĂ©s redoublent sur une thĂ©orie du complot, surnommĂ©e « Obamagate », qui accuse l’administration Obama d’avoir orchestrĂ© un complot « d’État profond » pour viser Flynn et saboter la prĂ©sidence de Trump
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Le directeur du FBI, Christopher Wray, a ordonnĂ© la rĂ©vision de l’enquĂȘte fĂ©dĂ©rale sur l’ancien conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale Michael Flynn, a indiquĂ© le bureau vendredi dans un communiquĂ©.

« Le directeur du FBI, Christopher Wray, a ordonnĂ© aujourd’hui Ă  la division d’inspection du Bureau de procĂ©der Ă  un examen aprĂšs action de l’enquĂȘte Michael Flynn », indique le communiquĂ©. L’examen examinera si des «employĂ©s actuels se sont rendus coupables d’inconduite» lors de l’enquĂȘte sur Flynn et dĂ©terminera si des «amĂ©liorations» devraient ĂȘtre apportĂ©es au protocole du FBI.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a ordonnĂ© un examen interne de l'enquĂȘte Michael Flynn

« Bien que le FBI n’ait pas le pouvoir de poursuivre une affaire pĂ©nale, la Division de l’inspection peut et Ă©valuera si des employĂ©s Ă  bord se livrent Ă  des steps qui pourraient justifier des mesures disciplinaires », indique le communiquĂ©.

Flynn a plaidĂ© coupable en dĂ©cembre 2017 d’avoir menti au FBI au sujet de ses conversations avec l’ambassadeur russe de l’Ă©poque, Sergey Kislyak, concernant les sanctions amĂ©ricaines contre la Russie.

Flynn a d’abord coopĂ©rĂ© avec les procureurs, mais a ensuite changĂ© de cap et a embauchĂ© Sidney Powell, un avocat de la dĂ©fense qui a adoptĂ© une situation as well as combative, exhortant le tribunal Ă  rejeter le file du MJ contre Flynn et accusant le ministĂšre de l’inconduite du ministĂšre general public.

Furthermore tĂŽt ce mois-ci, le ministĂšre de la Justice a brusquement dĂ©cidĂ© d’abandonner son dossier contre Flynn, aprĂšs que le procureur gĂ©nĂ©ral William Barr eut engagĂ© un procureur externe pour rĂ©examiner l’affaire. Un juge fĂ©dĂ©ral study actuellement la demande.

À la fin du mois dernier, le ministĂšre de la Justice a Ă©galement remis quatre pages de paperwork Ă  l’Ă©quipe juridique de Flynn montrant remark le FBI a dĂ©battu de la gestion de son entretien dĂ©but 2017.

« Si nous sommes considérés comme jouant à des jeux, WH sera furieux », a déclaré une web page des notes. « Protégez notre institution en ne jouant pas à des jeux. »

Il y a Ă©galement eu quelques dĂ©libĂ©rations au sein du bureau sur la façon de formuler des issues Ă  Flynn pendant l’entretien.

« Quel est notre objectif? Vérité / admission, ou le faire mentir, afin que nous puissions le poursuivre ou le faire virer? » les notes ont dit.

Les vĂ©tĂ©rans du renseignement ont dĂ©clarĂ© que les notes dĂ©crivaient la mother nature extrĂȘmement sensible d’une enquĂȘte sur l’aide Ă  la sĂ©curitĂ© nationale du prĂ©sident le as well as rĂ©cemment inaugurĂ©. Mais le prĂ©sident Donald Trump et les autres dĂ©fenseurs de Flynn ont dĂ©signĂ© les paperwork comme une arme Ă  feu montrant que le FBI a tentĂ© de piĂ©ger l’ancien conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale pour plaider coupable.

La dĂ©cision du FBI de rĂ©viser l’enquĂȘte Flynn intervient Ă©galement lorsque Trump et ses alliĂ©s ont doublĂ© les allĂ©gations selon lesquelles l’administration Obama aurait organisĂ© l’enquĂȘte sur la Russie dans le cadre d’un complot « d’État profond » visant Ă  saboter la prĂ©sidence de Trump.

La thĂ©orie du complot, surnommĂ©e « Obamagate », accuse l’ancien vice-prĂ©sident Joe Biden et d’autres responsables de l’administration Obama d’avoir incorrectement demandĂ© que le nom de Flynn soit « dĂ©masqué » dans les rapports de renseignement surveillant les communications de Kislyak.

La thĂ©orie du complot a pris de l’ampleur la semaine derniĂšre lorsque Richard Grenell, le directeur par intĂ©rim du renseignement countrywide, a dĂ©classifiĂ© une liste de fonctionnaires de l’administration Obama qui ont fait des demandes de dĂ©masquage qui comprenaient le nom de Flynn entre le 30 novembre 2016 et le 12 janvier 2017. Biden Ă©tait parmi les noms sur la liste.

Trump et ses alliĂ©s se sont emparĂ©s de cette Ă©volution et ont dĂ©clarĂ© que cela montrait que Biden et d’autres avaient dĂ©masquĂ© de maniĂšre incorrecte et illĂ©gale l’identitĂ© de l’ancien conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale.

Mais un rapport du Washington Article mercredi a rĂ©futĂ© cette allĂ©gation en rĂ©vĂ©lant que le nom de Flynn n’avait jamais Ă©tĂ© « masqué » en premier lieu.

De furthermore, la liste documentait les demandes de dĂ©masquage faites par l’intermĂ©diaire de la Countrywide Security Agency, tandis que les transcriptions documentant les conversations de Flynn avec Kislyak Ă©taient un produit du FBI, ce qui signifie que les noms figurant sur la liste dĂ©classifiĂ©e que Grenell a publiĂ©e ne sont pas liĂ©s aux conversations de Flynn avec Kislyak.

La communautĂ© du renseignement amĂ©ricaine surveille Ă©galement des centaines de milliers de cibles Ă©trangĂšres par an, et le «dĂ©masquage» est un outil de regime et juridique que les responsables utilisent pour mieux comprendre les communications qu’ils surveillent. La communautĂ© du renseignement reçoit des milliers de demandes de dĂ©masquage par an.

La thĂ©orie Obamagate accuse Ă©galement Obama et Biden d’avoir une connaissance avancĂ©e des plans du FBI pour interviewer Flynn sur ses communications avec Kislyak pendant la pĂ©riode de transition prĂ©sidentielle de 2017.

Cette allĂ©gation se concentre sur une rĂ©union du bureau ovale qui a eu lieu le 5 janvier 2017 et comprenait Obama, Biden, la conseillĂšre Ă  la sĂ©curitĂ© nationale de l’Ă©poque, Susan Rice, le directeur du FBI, James Comey, et le sous-procureur gĂ©nĂ©ral Sally Yates.

Rice s’est envoyĂ©e un e-mail documentant la rĂ©union par la suite – connue sous le nom de mĂ©mo contemporain – et Trump et ses alliĂ©s rĂ©publicains ont saisi l’e-mail comme preuve qu’Obama avait ordonnĂ© au FBI « d’espionner » la campagne Trump.

Mais l’e-mail, qui a Ă©tĂ© dĂ©classifiĂ© dans son intĂ©gralitĂ© cette semaine (mĂȘme si une grande partie avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©classifiĂ©), semble indiquer le contraire.

Lors de la rĂ©union, selon le courrier Ă©lectronique de Rice, Obama a soulignĂ© « son engagement continu Ă  faire en sorte que chaque factor de cette problem soit traitĂ© par les communautĂ©s du renseignement et de l’application des lois » par le livre «  ».

« Le prĂ©sident a soulignĂ© qu’il ne demandait rien, n’initiait ni n’ordonnait quoi que ce soit du point de vue de l’application des lois », indique le courriel. « Il a rĂ©itĂ©rĂ© que notre Ă©quipe d’application de la loi doit procĂ©der comme elle le ferait normalement dans le livre. »

Obama a toutefois dĂ©clarĂ© que « dans une point of view de sĂ©curitĂ© nationale », l’administration sortante devrait ĂȘtre « attentive » lorsqu’elle partage des informations sur la Russie avec la long run administration Trump, selon la be aware de Rice.

Comey a ensuite affirmĂ© qu’il procĂ©dait « selon le livre » mais s’est dit prĂ©occupĂ© par les conversations frĂ©quentes de Flynn avec Kislyak et que les communications « pourraient ĂȘtre un problĂšme en ce qui concerne le partage d’informations sensibles ».

Obama a demandĂ© Ă  Comey s’il disait que le Conseil de sĂ©curitĂ© nationale ne devrait pas partager des informations sensibles sur la Russie avec Flynn, Ă  quoi Comey a rĂ©pondu: « Potentiellement ».

Il a ajoutĂ©, cependant, qu’il n’avait aucune info indiquant que Flynn avait transmis des informations classifiĂ©es Ă  Kislyak, bien que leur « niveau de communication » soit « inhabituel », indique le mĂ©mo.