Un économiste célèbre prévoit que la génération Z devra s'adapter à l'IA et pourrait être moins aisée

Les jeunes confrontés à un avenir incertain à l’ère de l’IA, selon Gary Shilling

Gary Shilling, économiste renommé et prévisionniste, alerte sur la nécessité pour les jeunes de s’engager dans le travail dur pour réussir dans un monde dominé par l’intelligence artificielle (IA). Selon lui, ils pourraient être confrontés à une situation économique plus difficile que celle de leurs parents. À 88 ans, Shilling continue d’exercer son activité sans envisager la retraite.

Un économiste célèbre prévoit que la génération Z devra s’adapter à l’IA et pourrait être moins aisée

Une réalité exigeante pour les nouvelles générations

Gary Shilling a exprimé des inquiétudes quant aux défis auxquels font face les jeunes aujourd’hui : « Ils vont devoir travailler beaucoup plus dur » qu’ils ne le pensent réellement pour réussir alors que l’IA transforme rapidement le marché du travail. Il avertit que cette transition pourrait laisser certains « vendre des hamburgers au coin de la rue », soulignant ainsi la volatilité des emplois traditionnels.

Shilling a encouragé les jeunes à « s’adapter aux réalités » modernes en recherchant activement des opportunités d’apprentissage et en trouvant des moyens d’« ajouter de la valeur » au sein de leur emploi. Selon lui, ces efforts sont essentiels pour améliorer leur niveau de vie dans un contexte où leurs revenus et pouvoir d’achat risquent d’être limités : « Leur vie impliquera probablement beaucoup de travail acharné et des revenus et un pouvoir d’achat limités ».

Critique du manque d’engagement

Il observe également que bon nombre de jeunes semblent sceptiques quant à la nécessité d’un effort soutenu : « L’un des obstacles est qu’ils ne semblent pas vraiment convaincus qu’ils doivent vraiment creuser ». Cette attitude pourrait expliquer pourquoi beaucoup se tournent vers des investissements spéculatifs dans des actifs risqués comme les actions mèmes ou la cryptomonnaie ; ils espèrent souvent que ces investissements leur rapporteront facilement sans fournir le travail nécessaire.

Shilling note avec une certaine désapprobation que lorsqu’une telle mentalité prédomine, elle peut conduire à devenir « paresseux et négligents ».

Un économiste actif malgré son âge

À presque 90 ans, Gary Shilling n’envisage pas encore de prendre sa retraite. Il dirige toujours A. Gary Shilling & Co. entreprise fondée en 1978 après avoir quitté son poste chez Merrill Lynch. Dans ses propos repérés par BI, il exprime clairement sa motivation à continuer : « Si je prenais ma retraite, que ferais-je ? ». Malgré certaines limitations physiques évoquées par ce vétéran du conseil économique, il poursuit sa passion tout en continuant ses hobbies tels que l’apiculture amateur.

Cette position souligne non seulement son engagement professionnel mais également sa conviction forte selon laquelle le travail contribue significativement à la longévité personnelle.

L’intervention publique récente de Gary Shilling remet ainsi en lumière les enjeux cruciaux liés au travail, à l’éducation et aux compétences nécessaires pour naviguer dans un paysage économique en constante évolution marqué par l’essor inéluctable de technologies comme l’intelligence artificielle.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.