Avec l’entrée en Conclave de 133 cardinaux électeurs, les paris sur l’identité du prochain pape connaissent un essor spectaculaire. En parallèle, le jeu en ligne “Fantapapa” connaît un immense succès en Italie, permettant aux utilisateurs de créer leur propre équipe de cardinaux.
Alors que le monde attend l’annonce officielle du cardinal Dominique Mamberti concernant le successeur du pape François, les plateformes de paris sportifs s’adaptent à cet événement sans précédent. Déjà depuis le 21 avril, la spéculation autour des futurs candidats est palpable. Des millions sont misés sur cette élection jugée comme « l’un des événements les plus populaires de l’année ». La plateforme Polymarket a rapporté avoir encaissé plus de 5 millions d’euros.

Les pronostics d’Oddschecker placent le cardinal Pietro Parolin comme grand favori avec une cote à 13 contre 5, tandis qu’en Italie, c’est le jeu “Fantapapa” qui attire plus d’attention. Ce jeu gratuit a enregistré plus de 60 000 joueurs qui ont constitué leur « dream team » composée de 11 cardinaux électeurs.
Un concept innovant basé sur la fantasy football
Les participants au jeu peuvent placer leurs cardinaux selon leurs chances d’être élus. Les joueurs choisissent un capitaine ainsi que leur futur nom papal potentiel. Ils doivent également prédire les premiers mots du nouveau pape et estimer combien de votes seront nécessaires avant que la fumée blanche n’annonce son élection.
La fin du concours coïncidera avec l’élection du nouveau souverain pontife. Les points seront attribués aux joueurs ayant correctement désigné leur capitaine et surnom choisis pour le futur pape. Il convient cependant de noter que Fantapapa ne propose aucun lot pour ses gagnants car il reste entièrement gratuit et sans publicité.
Parmi les cardinaux plébiscités par les participants, Matteo Zuppi, archevêque de Bologne, se trouve dans une lutte serrée avec Pietro Parolin et Luis Tagle pour devenir le capitaine préféré des équipes créées dans ce jeu captivant.
L’attente entourant cette élection papale souligne non seulement l’importance religieuse mais aussi culturelle créée autour des événements liés à l’Église catholique contemporaine.