Nadège Lacroix, grande gagnante de Secret Story en 2012, se remémore son parcours dans la télé-réalité et évoque les conséquences financières de sa victoire. Alors qu’elle a remporté 165.140 euros, la candidate doit composer avec un prélèvement fiscal important, ce qui l’a contrainte à verser près de 54.496 euros au fisc suisse.
Un passage marquant dans Secret Story
En 2012, Nadège Lacroix entre dans l’univers de Secret Story, attirant l’attention du public avec son secret lié à Thomas Vergara, aujourd’hui marié à Nabilla et père de deux enfants. Si leurs chemins ne se croisent plus depuis longtemps, Nadège rappelle : « Si on se croise, moi je serais d’accord de lui dire bonjour, après lui, je ne sais pas ! Je pense qu’il a pris un peu le melon ! »

L’ex-candidate affirme également : « Je n’ai jamais eu des mots méchants envers lui ! Je ne sais pas pourquoi il me critique. Je pense qu’il est dans une nouvelle vie et voilà ».
Des gains réduits par le fisc
Victorieuse face à Julien Sznejderman, Nadège a empoché la somme conséquente de 165.140 euros grâce à sa participation au jeu. Cependant, elle souligne une différence significative en matière d’imposition entre la France et la Suisse : « En France sur les gains de jeu on n’est pas du tout imposables, mais en Suisse ce n’est pas du tout pareil », précise-t-elle lors d’une interview passée.
Elle explique que l’impôt sur un revenu exceptionnel atteint jusqu’à 33%, entraînant un prélèvement fiscal élevé qui lui a coûté environ 54.496 euros.
Le retour attendu de Secret Story
Douze ans après sa première saison emblématique, Secret Story fait son grand retour sur TFX avec une treizième édition qui ravit déjà les fans pour son casting jugé authentique. Les téléspectateurs notent moins d’influenceurs au profit d’inconnus et des secrets rappelant ceux des premières saisons.
Les nouveaux candidats semblent prêts à créer du suspense avec leur lot de stratégies et d’affrontements sans être encore préoccupés par leurs obligations fiscales.
Ce revival pourrait bien redonner un second souffle à un programme apprécié mais critiqué ces dernières années pour ses choix stylistiques et ses formats trop similaires aux précédents.