Hapsatou Sy dénonce une agression choquante au Jardin d’acclimatation de Paris
Le 8 mai dernier, Hapsatou Sy a été victime d’une agression alors qu’elle se trouvait au Jardin d’acclimatation de Paris en compagnie de ses deux enfants. Elle a partagé son expérience sur les réseaux sociaux et lors d’un passage sur BFMTV, révélant le caractère traumatisant de cet incident.

Une journée qui tourne au cauchemar
L’animatrice et chroniqueuse de télévision Hapsatou Sy, âgée de 44 ans, s’était rendue au jardin avec ses enfants, Abbie (8 ans) et Isaac (5 ans), pour profiter du beau temps. Cependant, elle a rapidement fait face à une situation menaçante. Sur son compte Instagram, elle a décrit l’agression dont elle a été victime : « Je recherche activement l’identité de cet individu qui vient de m’agresser devant mes enfants en état de choc. Cet homme se revendique fervent soutien d’Éric Zemmour. »
Hapsatou Sy raconte que l’homme en question lui aurait lancé des insultes, ajoutant qu’il était normal qu’elle reçoive « de la merde et d’autres horreurs. ». L’agression est devenue physique lorsque la chroniqueuse a tenté de prendre une photo du présumé agresseur.
Un climat difficile
Suite à cette agression dans un espace public très fréquenté, Hapsatou Sy n’a pas reçu le soutien escompté des passants. Au contraire, un second individu aurait essayé de lui arracher son téléphone lorsqu’elle tentait documenter l’incident. Cette proximité avec les références politiques à Éric Zemmour pourrait rappeler une précédente injure raciste subie par la chroniqueuse en 2018.
Dans un élan déterminé après cette douloureuse expérience, Hapsatou Sy s’est rendue au commissariat pour porter plainte contre son agresseur.
Des répercussions médiatiques significatives
Lors d’un entretien diffusé ce lundi 12 mai sur BFMTV, Hapsatou Sy a évoqué comment cet événement illustre un harcèlement constant depuis sa première altercation publique avec Éric Zemmour il y a six ans : « Je subis un harcèlement quotidien depuis l’affaire avec Éric Zemmour… » Elle relate également avoir été interpellée par son prénom « Corinne », utilisé par Zemmour pour la rabaisser.
Elle décrit les efforts désespérés pour mettre fin à cette séance harcelante avant que cela ne devienne physique : « sans eux , j’aurais certainement terminé à l’hôpital. »
Sur le plateau, elle aborde aussi des points essentiels concernant les conséquences sociétales du silence politique face aux violences faites aux femmes : « il n’y a ni sanction administrative ni garde à vue. C’est une honte. ».
L’ampleur et la gravité des événements décrits par Hapsatou Sy soulignent non seulement sa détresse personnelle mais également mettent en lumière des problématiques plus larges touchant la sécurité publique et le traitement des agressions envers les femmes dans nos sociétés contemporaines.