Un jeune homme de 20 ans est condamné à vie pour le meurtre brutal d'une famille entière

Un étudiant sri-lankais condamné à perpétuité pour un meurtre atroce à Ottawa

Un jeune homme de 20 ans est condamné à vie pour le meurtre brutal d’une famille entière

  • Un étudiant sri-lankais a été condamné à perpétuité pour le meurtre de six personnes à Ottawa.
  • Il a tué une famille et un ami avec un couteau, en mars 2024, après avoir acheté une arme un mois auparavant.
  • Le juge a qualifié ses actes d'atroces et monstrueux, et la prison ne sera pas levée avant 25 ans.
  • L'affaire soulève des questions sur l'état mental des criminels violents et leur suivi psychologique.

Febrio De-Zoysa, un étudiant de 20 ans originaire du Sri Lanka, a été condamné à la prison à vie pour le meurtre de six personnes dans la capitale canadienne en mars 2024. Les faits se sont déroulés au sein d’une famille dont il était colocataire, entraînant une tragédie qui a laissé des séquelles profondes.

La condamnation de Febrio De-Zoysa est le résultat d’un drame survenu le 6 mars 2024 dans une maison louée par la famille Wickramasinghe à Ottawa. Ce jour-là, l’accusé a tué, à l’arme blanche, Darshani Ekanayake, âgée de 35 ans, et ses quatre enfants : deux garçons âgés de 7 et 4 ans, ainsi que deux filles âgées de 3 ans et un bébé de seulement deux mois. Il a également tué un ami de la famille âgé de 40 ans. Dhanushka Wickramasinghe, le père des enfants, a réussi à survivre malgré des blessures graves.

Au cours du procès, le juge n’a pas hésité à qualifier les actes commis par De-Zoysa d’« atrocités » et « monstrueuses », déclarant qu’il était « la matière dont sont faits les cauchemars ». L’accusé a présenté ses excuses lors de son audition en affirmant qu’il « reconnaîtrait toute sa vie la vérité de ce qu’il a fait ». Bien qu’il ait auparavant décrit la famille comme étant « bonne et bienveillante », il a aussi soutenu avoir agi sous l’influence d’une maladie mentale au moment des faits.

Pas de libération avant au moins 25 ans

D’après les informations rapportées par la BBC, Febrio De-Zoysa avait acheté un couteau de chasse mesurant 38 cm environ un mois avant les meurtres avec l’intention initiale d’en finir avec ses jours. Le jeune homme aurait commencé par tuer l’un des enfants après l’avoir invité dans sa chambre pour regarder un film. Alertée par des cris provenant du sous-sol où logeait De-Zoysa, Darshani Ekanayake aurait alors téléphoné à son mari.

Lorsque celui-ci est rentré chez lui plus tard dans la journée, il est devenu lui aussi une cible mais a réussi à immobiliser son agresseur jusqu’à ce que les voisins préviennent la police. À leur arrivée sur place, ils ont trouvé De-Zoysa assis sur les marches du domicile en déclarant : « J’allais être expulsé. Je n’avais pas le choix. Je les ai tous tués ».

La peine prononcée requiert que Febrio De-Zoysa ne soit pas éligible pour demander une libération conditionnelle avant 25 ans, marquant ainsi une décision sévère face aux actes inexcusables qui ont bouleversé cette communauté ottavienne.

Cette affaire soulève également des questions sur l’état mental des individus impliqués dans des crimes violents et sur le soutien psychologique dont ils pourraient avoir besoin avant qu’une telle tragédie ne survienne.

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