Avant l’arrivĂ©e des colonisateurs europĂ©ens, les peuples autochtones d’Amazonie cultivaient leur nourriture – manioc, maĂŻs, ananas, poivrons et courges, entre autres. La nourriture des anciennes civilisations de l’Amazonie Ă©tait Ă©galement largement composĂ©e de fruits de palmiers et de noix brĂ©siliennes. La protection et la gestion des arbres Ă  travers les gĂ©nĂ©rations ont affectĂ© la diversitĂ© de la forĂȘt tropicale jusqu’Ă  nos jours.

Il y a furthermore de dix ans, de grands terrassements gĂ©omĂ©triques trouvĂ©s dans les functions sud-ouest de l’Amazonie, appelĂ©s gĂ©oglyphes, ont Ă©tĂ© rapportĂ©s dans l’actualitĂ© scientifique mondiale. Une civilisation prĂ©coloniale inconnue des Ă©rudits qui ont construit des centres cĂ©rĂ©moniels gĂ©omĂ©triques et des rĂ©seaux routiers sophistiquĂ©s. Cette civilisation a prospĂ©rĂ© dans la forĂȘt tropicale il y a 2000 ans. La dĂ©couverte a radicalement changĂ© la notion dominante de la forĂȘt vierge amazonienne. La recherche d’une Ă©quipe interdisciplinaire finno-brĂ©silienne se poursuit dans la rĂ©gion avec le soutien de l’AcadĂ©mie de Finlande. Des dĂ©couvertes rĂ©centes montrent que les grands projets de construction anciens ont non seulement façonnĂ© le paysage, mais que la civilisation a Ă©galement eu un effects sur la development diversifiĂ©e de la forĂȘt tropicale.

L'influence culturelle prĂ©coloniale millĂ©naire est Ă©vidente dans la forĂȘt amazonienne

Le dernier report de l’Ă©quipe de recherche « Domestication in Motion » a Ă©tĂ© publiĂ© la semaine derniĂšre dans la revue Environmental Archaeology. L’article montre qu’en furthermore de la tradition du manioc, du maĂŻs et de la courge, la security, l’entretien et la plantation de plusieurs arbres Ă©taient importants pour l’approvisionnement alimentaire des peuples autochtones de la rĂ©gion, explique le directeur de recherche, le professeur Martti PĂ€rssinen. En particulier, les noix et les palmiers brĂ©siliens avec des fruits riches en protĂ©ines sont communs dans les Ă©chantillons des web sites gĂ©oglyphiques. Ils montrent le rĂ©gime prĂ©colonial des web pages cĂ©rĂ©moniels gĂ©oglyphiques.



L’article dĂ©crit Ă©galement comment la domestication des arbres n’Ă©tait pas un processus linĂ©aire dans les conditions amazoniennes, motor vehicle les formes sauvages de plantes pouvaient Ă©galement ĂȘtre protĂ©gĂ©es. Au cours des fouilles archĂ©ologiques, des formes sauvages et domestiquĂ©es de palmier Ă  pĂȘche ont Ă©tĂ© trouvĂ©es, entre autres plantes. D’un autre cĂŽtĂ©, en particulier les noix du BrĂ©sil ainsi que de nombreux palmiers, qui sont vitaux Ă  la fois pour leurs fruits et leurs palmistes, ont Ă©tĂ© domestiquĂ©s dans la forĂȘt tropicale pour la consommation humaine. Leurs fruits sont nettement moreover gros qu’ils ne l’Ă©taient il y a 2000 ans.

Un processus de domestication non linĂ©aire est Ă©vident, motor vehicle les pĂȘchers sauvages et domestiquĂ©s sont encore bien connus des peuples autochtones de l’État d’Acre, et ces derniers se sont Ă©tendus Ă  une trĂšs grande zone Ă  travers l’Amazonie, explique Pirjo Kristiina Virtanen, professeur adjoint impliquĂ©s dans le projet.

L’impact humain sur le peuplement de la forĂȘt amazonienne a Ă©tĂ© significatif, et par consĂ©quent, la forĂȘt vierge vierge n’existe pas. D’autre portion, l’Ă©tude montre que les peuples autochtones de l’Amazonie ont pu utiliser leur environnement de maniĂšre strong en domestiquant certaines plantes tout en le protĂ©geant et en le respectant. Rien n’indique que de vastes zones de forĂȘt auraient Ă©tĂ© dĂ©boisĂ©es.

Ces nouvelles dĂ©couvertes vont Ă  l’encontre de la notion idĂ©aliste de la forĂȘt vierge amazonienne immaculĂ©e. Dans le mĂȘme temps, cependant, il souligne remark les peuples autochtones utilisent les plantes sauvages tout en domestiquant certaines plantes pour l’usage humain. La relation entre les peuples de l’Amazonie et la forĂȘt s’est avĂ©rĂ©e long lasting. Elle devrait ĂȘtre explorĂ©e additionally avant et des enseignements pourraient en ĂȘtre tirĂ©s.

Les auteurs de l’article sont de l’UniversitĂ© d’Helsinki. Martti PĂ€rssinen, professeur Ă©mĂ©rite dirige le projet et Pirjo Kristiina Virtanen, professeure adjointe d’Ă©tudes autochtones, a travaillĂ© avec les peuples autochtones de la rĂ©gion. En additionally d’eux, les auteurs Ă©taient le chercheur brĂ©silien sur le palmier Evandro Ferreira et le palĂ©oĂ©cologue Alceu Ranzi de l’UniversitĂ© fĂ©dĂ©rale d’Acre. L’Institut culturel et acadĂ©mique finlandais de Madrid a Ă©galement contribuĂ© au projet. Au BrĂ©sil, la recherche a Ă©tĂ© autorisĂ©e par l’Instituto do PatrimĂŽnio HistĂłrico e ArtĂ­stico Nacional (IPHAN) et la Fundação Nacional do Índio (FUNAI).