Visitez Coe Hall, une résidence de 65 pièces érigée par un magnat de l'âge d'or

Visiter Coe Hall : un voyage dans le temps sur la Gold Coast de Long Island

Coe Hall, un manoir Tudor de 65 chambres, situé dans l’arboretum des champs de plantation à Upper Brookville, New York, invite les visiteurs à découvrir son histoire riche et son architecture impressionnante. Érigé en 1921 par William Robertson Coe, magnat d’assurance, le manoir propose une immersion dans le passé au sein d’un parc d’État s’étendant sur 409 acres.

Visitez Coe Hall, une résidence de 65 pièces érigée par un magnat de l’âge d’or

Un manoir chargé d’histoire

Construit après qu’un premier manoir a brûlé en 1918, Coe Hall est conçu pour évoquer des maisons ancestrales anglaises. Selon un guide ayant conduit une visite ce printemps, certaines touches architecturales semblent délibérément anachroniques pour donner l’impression que la maison « était là depuis des décennies ». Ce choix esthétique vise à refléter « l’argent vieux », plutôt que le « nouvel argent » lié aux richesses acquises récemment par Coe.

William Robertson Coe a tenu des rôles influents notamment en tant que président de la société qui gérait l’assurance du Titanic. Il a même voyagé sur ce dernier lors de son trajet retour vers l’Angleterre avant sa tragédie.

Détails architecturaux et décorations originales

Le cabinet d’architectes Walker & Gillette est responsable du design intérieur. Les jardins ont été aménagés par les célèbres frères Olmsted. La propriété conserve plusieurs éléments distinctifs : animaux taxidermisés témoignant des passions de chasse de Coe ou encore la présence discrète d’un speakeasy prévoyant une pénurie durant la prohibition.

Le coût d’entretien annuel du manoir était exorbitant pour l’époque : environ 1,7 million de dollars par an en 1927 – soit environ 31 millions aujourd’hui – illustrant la richesse extravagante nécessaire pour maintenir cette demeure et ses terres.

Une visite immersive

Les visiteurs peuvent accéder à diverses salles telles que le salon luxueux inspiré par Versailles ou la chambre lumineuse conçue pour Mai Rogers, épouse de Coe. Cette dernière présente des peintures murales élaborées créant une ambiance unique avec vue sur les jardins soigneusement conçus par elle-même.

À l’extérieur, on trouve aussi un jardin piscine qui nécessita des travaux colossaux ainsi qu’une maison de thé bâtie en 1906, ajoutant au charme magique du domaine.

Une expérience multi-sensorielle

Avec ses nombreux sentiers et jardins thématiques tels que celui dédié aux camélias ou encore une roseraie extensive, se promener au sein du domaine offre non seulement une exploration historique mais aussi sensible où chaque coin révèle un nouveau pan du luxe autrefois vécu ici.

Coe Hall représente ainsi non seulement un témoignage architectural mais également narratif fascinant qui souhaiterait attirer tous ceux intéressés par les demeures historiques américaines. Un passage incontournable pour quiconque souhaite s’imprégner de la grandeur passée et comprendre davantage le mode de vie opulent des élites américaines anciennes.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.

Visitez l'intérieur de Coe Hall, une demeure de 65 pièces bâtie par un magnat de l'âge d'or

Situé à Upper Brookville, New York, Coe Hall est un manoir Tudor majestueux construit en 1918 par William Robertson Coe, un magnat de l’assurance et du chemin de fer. Ouvert au public via le parc d’État des champs de plantation, ce domaine offre une plongée dans l’opulence du début du XXe siècle.

Un héritage architectural

La demeure pourrait être considérée comme l’un des exemples les plus remarquables d’architecture inspirée des manoirs anglais sur la Gold Coast. Coe Hall, qui compte 65 chambres, a été érigé après qu’un incendie ait détruit le premier bâtiment en 1918. À cette époque, William Robertson Coe était souscripteur pour le Titanic et avait effectué son voyage retour depuis New York en Angleterre à bord du célèbre paquebot.

Conçue par le cabinet Walker & Gillette, la maison visait à donner l’impression d’une présence séculaire sur la propriété. Cette volonté se manifeste par des éléments architecturaux qui semblent anachroniques mais sont en réalité délibérés pour simuler une histoire longue et riche.

Un domaine historique

L’accès au domaine coûte 8 € pour le stationnement et 15 € supplémentaires pour visiter le manoir lui-même. Ce site spectaculaire a appartenu à la famille Coe jusqu’à la mort de William en 1955 avant d’être légué à l’État de New York.

Le jardin boisé conçu par les célèbres frères Olmsted évoque celui présent dans les créations telles que Central Park. Les visiteurs peuvent apprécier non seulement la beauté des jardins mais aussi les serres contentant une vaste collection botanique.

Détails intérieurs vécus

À l’intérieur, chaque pièce raconte une histoire. La présence notable d’animaux taxidermisés témoigne des passions de Coe, chasseur aguerri ayant passé du temps dans le Wyoming. La maison possède également son propre « speakeasy » secret où Coe a dissimulé sa collection alcoolisée pendant la prohibition.

Parmi les espaces notables figure « Coe’s Den », orné d’une atmosphère sombre chargée de livres anciens – incluant même une copie signée de l’autobiographie de Mark Twain, ami proche des Coes.

La salle à manger formelle avec ses lustres originaux mêle élégance classique et confort familial tandis que les chambres privées possèdent toutes leur propre salle de bain et dressing.

Un guide touristique mentionne qu’en 1927, il fallait environ 1,7 million $ par an (soit près de 31 millions € aujourd’hui) pour entretenir cette somptueuse résidence.

Des jardins enchanteurs

Les extérieurs ne sont pas moins impressionnants : un jardin secret calme avec étang côtoie une ancienne piscine olympique construite initialement sur un court de tennis nécessitant 16 travailleurs pour enlever pas moins de 16 000 mètres cubes terre.

Avec sa serre principale datant de 1914 ainsi que celle créée en 1917 contenant la plus grande collection connue sous verre, ce lieu est véritablement propice aux promenades contemplatives parmi diverses floraisons tout au long des saisons.

Une visite à Coe Hall enrichit non seulement notre compréhension historique mais fait aussi vivre aux visiteurs un voyage immersif dans un monde révolu façonné par des dynasties dorées – foyer parfait selon certains experts pour redécouvrir cet âge glorieux synonyme d’héritage américain remarquable.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.