Votre liste de lecture du Mois de la fiertĂ© pourrait-elle utiliser un peu furthermore d’assaisonnement? Rolling Stone Latin sĂ©lectionne certaines des meilleures nouveautĂ©s musicales d’AmĂ©rique latine, d’Espagne et du Portugal. Suivez les derniĂšres nouveautĂ©s en latin by means of notre playlist sur Spotify.

Javiera Mena, «Corazón Astral»

Il n’y a rien de trop ringard – ou, l’autre mot qui rime avec ringard – pendant le Mois de la fiertĂ© mondiale. L’auteur-compositeur-interprĂšte chilienne Javiera Mena se dĂ©chaĂźne dans «CorazĂłn Astral», une chanson Ă©crite du lien oĂč ses fantasmes sexuels rencontrent le monde naturel. «Del valle a la playa / Avenida del mar», chante Mena, «Del cactus a papaya / AtracciĂłn sexual». La chanson est associĂ©e Ă  un clip vidĂ©o animĂ© numĂ©riquement, conçu par le rĂ©alisateur espagnol TomĂĄs Aciego avec les studios Slurptv et Boldtron.

Javiera Mena, Rita Indiana: choix de musique latine RS pour la fierté LGBTQ

Rita Indiana, «Miedo»

La femme dominicaine de la renaissance, Rita Indiana, exprime la peur sous-jacente qui vient avec le dĂ©sir Ă©trange, ou, «un amour si fort qu’il fait peur» dans son nouveau one, «Miedo». Indiana Ă©crit: «Pour la communautĂ© LGBT, la peur est quelque chose Ă  vaincre chaque jour. Peur de la violence, du rejet et de l’injustice. Cette chanson est pour ma communautĂ©, pour qui l’amour a toujours Ă©tĂ© un trait hĂ©roĂŻque. » Le numĂ©ro de reggaeton orchestral est le troisiĂšme solitary du prochain album d’Indiana, Mandinga Times, qui sortira le 8 septembre.

Arca et Rosalía, «KLK»

Des Ă©tincelles volent entre l’artiste Ă©lectronique vĂ©nĂ©zuĂ©lienne Arca et la chanteuse-compositrice espagnole RosalĂ­a dans leur morceau reggaeton glitchy, «KLK» (prononcĂ© «que lo que»). Selon Arca, la sous-basse a Ă©tĂ© modelĂ©e sur «KLK» pour un instrument appelĂ© le furroco. « Le furruco est un instrument de musique autochtone qui est jouĂ© par le frottement d’une tige attachĂ©e Ă  une grosse tĂȘte de tambour », Ă©crit-elle. « Lorsqu’il est frottĂ©, il produit une grosse impulsion de basse secondaire qui marque le tempo de la gaita [a Venezuelan folk genre]. J’ai jouĂ© du furruco pendant des annĂ©es dans les groupes de gaita de mon Ă©cole, et cela m’a beaucoup influencĂ©. La musique vĂ©nĂ©zuĂ©lienne a toujours Ă©tĂ© avec moi, et je suis tellement reconnaissante d’avoir Ă©tudiĂ© certains de ses styles musicaux.  »

Raymix et Paulina Rubio, «TĂș y Yo»

Ce mois-ci, Raymix, ingĂ©nieur aĂ©rospatial mexicain devenu DJ, a secouĂ© la pop latine en partageant une vidĂ©o rĂ©vĂ©latrice sur YouTube, intitulĂ©e «Je me dĂ©clare officiellement gay» en espagnol. L’artiste multi-platine a courageusement choisi de sortir tout comme son duo avec Paulina Rubio, « TĂș y Yo », a frappĂ© le numĂ©ro un sur les charts pop mexicains – une premiĂšre pour tout musicien ouvertement gay. « Pouvez-vous croire qu’en 2020, il y a des gens de l’industrie qui m’ont dit de ne pas faire cette vidĂ©o? » le joueur de 29 ans a professĂ© auprĂšs de ses supporters. «Ils m’ont dit que le monde n’Ă©tait pas prĂȘt pour un artiste qui chante de la cumbia ou de la musique rĂ©gionale mexicaine [to come out].  » Sorti moreover tĂŽt ce printemps, « TĂș y Yo » seize la verve naturelle et l’Ă©clat de Raymix – ainsi que Rubio, un champion de longue date de la communautĂ© LGBTQ.

Esteman, «Para Siempre»

En hommage Ă  Michael et Janet Jackson, l’auteur-compositeur-interprĂšte colombien homosexual Esteman livre un nouveau camp des annĂ©es 80 dans sa derniĂšre Ɠuvre de pop romĂĄntica, «Para Siempre», qui se traduit simplement par «Forever».