Titre : Le décès de Bun Hay Mean provoque indignation et hommages dans le monde du rire
Le 10 juillet, l’humoriste Bun Hay Mean, connu sous le nom de « Chinois marrant », a été retrouvé mort près de son immeuble à Paris. Son décès a suscité une vague d’hommages mais aussi des réactions choquantes sur les réseaux sociaux. Jean-Luc Lemoine a dénoncé les blagues racistes qui ont circulé après la triste annonce.

Le corps sans vie de Bun Hay Mean a été découvert au pied de son immeuble dans le XVIIe arrondissement de Paris. Selon les premières informations, il aurait fait une chute accidentelle en essayant de récupérer son téléphone tombé depuis sa gouttière. À 43 ans, ce talentueux humoriste laisse derrière lui ses amis et collègues choqués par cette perte soudaine.
Jean-Luc Lemoine, proche ami du comédien et ancien chroniqueur de TPMP, n’a pas tardé à réagir aux commentaires inappropriés qui ont émergé sur les réseaux sociaux après l’annonce du décès. Il a dénoncé des blagues souvent teintées de racisme ordinaire, commentant particulièrement un message troublant : « Paix à son nem ». Sur X (anciennement Twitter), il a exprimé sa colère avec ces mots : « Sérieux ? Donc la décence… Depuis ce matin, je bloque systématiquement tous ceux qui se risquent à faire des vannes douteuses sur un ami qui vient juste de nous quitter. Des vannes qui souvent fleurent bon le racisme ordinaire. La gerbe. »
Peu avant cette déclaration virulente, Lemoine avait déjà partagé sa peine via une photo hommage où il écrivait simplement : « Bun, j’ai pas les mots… » Ce soutien illustre bien la tristesse ressentie par beaucoup face à cette perte.
Dans les heures suivant la tragédie, plusieurs figures du monde du spectacle se sont jointes au chœur des hommages sur Altres réseaux sociaux. Des personnalités telles que Guillaume Canet, Jarry et Éric Judor ont fait état de leur chagrin devant la disparition d’un homme attachant dont l’impact sur la scène française perdurera.
Mélissa Theuriau s’est également manifestée pour exprimer sa douleur envers cet ami cher rencontré au Jamel Comedy Club dans les années 2010. D’autres tels que Kyan Khojandi ou Kheiron ont également pris part à cet élan collectif pour honorer sa mémoire.
La perte tragique d’un artiste tel que Bun Hay Mean rappelle combien l’humour peut être un lien puissant entre les gens tout autant qu’une source potentielle d’intolérance lorsque celui-ci est détourné pour travestir une réalité hélas persistante dans notre société actuelle.