J'ai souhaité être jeune maman. J'ai eu mes enfants à 37 et 40 ans, et je suis heureuse d'avoir attendu.

L’auteur partage son parcours personnel sur la maternité tardive, soulignant à la fois ses désirs d’enfant et les bénéfices d’être parent plus âgé. Avoir des enfants à 37 et 40 ans lui a permis de mieux gérer ses défis émotionnels et d’élever des jeunes adultes avec une maturité accrue.

Des rêves de maternité dans la jeunesse

À l’âge de 15 ans, l’auteur souhaitait déjà être mère. Elle avait fixé un objectif : si elle n’avait pas d’enfants à 25 ans, elle ne le ferait jamais. Entourée par des figures féminines ayant eu des enfants jeunes, cette aspiration faisait partie de sa construction identitaire.

J’ai souhaité être jeune maman. J’ai eu mes enfants à 37 et 40 ans, et je suis heureuse d’avoir attendu.

Cependant, malgré ce désir initial, sa vie personnelle a pris un tournant inattendu. Après avoir vécu plusieurs relations sans avoir d’enfants au début de la trentaine, elle se retrouve célibataire. « À un moment donné, j’ai dit à ma grand-mère que je ne me souciais pas de savoir si j’avais adopté ou conçu ; je voulais des bébés et je les voulais maintenant », confie-t-elle.

Une maternité tardive

Elle rencontre finalement quelqu’un qui partage sa vision et se marie rapidement. Après un an, ils décident d’essayer de concevoir. Son premier enfant naît peu avant son 38ème anniversaire, suivi du second quand elle a presque 41 ans.

Bien qu’elle ait été qualifiée de « gériatrique » pendant ses grossesses, l’auteur affirme ne jamais s’être sentie trop vieille pour faire face aux défis liés à la petite enfance : « J’étais parfaitement heureuse de chasser les tout-petits dans ma quarantaine ».

Les avantages du vieillissement parental

Avec du recul, elle réalise que ces années supplémentaires ont joué en sa faveur. Dans sa jeunesse, elle avait souffert de boulimie et traversé une période dépressive nécessitant thérapie et traitements médicaux. À présent, à 61 ans, alors que ses enfants ont respectivement 24 et 21 ans, elle constate qu’elle a été « un parent plus responsable ».

Le divorce éprouvé lors de son adolescence lui a également inculqué sagesse et précaution lorsqu’elle a dû prendre des décisions difficiles en tant que mère : « Je l’ai fait avec le plus grand soin », souligne-t-elle.

Enfin, bien qu’elle regrette peut-être ne pas être présente pour eux durant leur jeune adulte comme son propre père l’est encore pour elle aujourd’hui – celui-ci étant toujours vivant –, elle reste optimiste quant aux liens précieux construits au fil du temps avec eux.

Ce récit met en lumière que le choix d’avoir des enfants plus tard peut offrir non seulement une meilleure préparation émotionnelle mais aussi créer une dynamique différente entre parents et enfants qui défie les normes traditionnelles générationnelles.

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.