Le club brésilien Botafogo a créé la surprise en battant le Paris Saint-Germain (1-0) lors de la deuxième journée de la Coupe du monde des clubs à Pasadena. Une victoire qui ravit son propriétaire, John Textor, également actionnaire principal de l’Olympique Lyonnais.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Paris Saint-Germain a subi une défaite inattendue contre Botafogo sur un score d’un but à zéro. Malgré une première victoire écrasante 4-0 contre l’Atletico Madrid, les champions d’Europe ont montré des signes d’amorphie face à une défense sud-américaine robuste. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Igor Jesus à la 36e minute, et l’entraîneur parisien Luis Enrique a qualifié cette action de « bizarre », selon ses déclarations rapportées par DAZN.

Une défaite inattendue
Le Paris Saint-Germain a subi une défaite inattendue contre Botafogo. Malgré une victoire précédente, les champions d’Europe ont montré des signes d’amorphie.
Une victoire pour Botafogo
Botafogo a battu le Paris Saint-Germain (1-0) lors de la deuxième journée de la Coupe du monde des clubs à Pasadena.
Joie de John Textor
Cette défaite marquera la première pour le PSG depuis sa conquête de la Ligue des champions à Munich. Toutefois, c’est surtout la joie palpable de John Textor qui retient l’attention. Propriétaire américain du club Botafogo et actionnaire principal de l’Olympique Lyonnais, il savoure ce triomphe après avoir été qualifié de « cowboy » par Nasser Al-Khelaïfi, président qatari du PSG, lors d’une réunion zoom entre dirigeants de clubs concernant les droits télévisuels détenus par DAZN.
À l’issue du match, Textor a pris soin de calmer les esprits en déclarant : « Notre équipe de Botafogo a battu cette équipe mais je n’ai pas battu Nasser et Nasser ne cherchait pas à me battre », selon RMC Sport. Il a ainsi souligné son souhait d’union « pour le bien du football français ».
À présent, le PSG doit se concentrer sur son prochain match prévu lundi contre les Seattle Sounders pour tenter d’obtenir sa qualification pour les 8e de finale.