Les tensions montent au sein du couple royal britannique. Kate Middleton et le prince William ne s’accordent pas sur l’éducation de leur fils, le prince George, alors qu’il approche de son entrée au collège.
Les enjeux éducatifs des Windsor
À seulement 11 ans, le prince George attend déjà beaucoup de ses parents et de la nation. Au cœur des préoccupations familiales se trouve une question cruciale : où poursuivra-t-il ses études ? Actuellement scolarisé à l’école Lambrook, George pourrait intégrer le prestigieux Eton College, une institution qui a accueilli son père, mais aussi son oncle, le prince Harry.

Cependant, Kate Middleton semble avoir d’autres idées en tête. Elle souhaiterait que son fils fréquente plutôt le Marlborough College, un pensionnat mixte où elle a elle-même étudié. Cet établissement se distingue davantage par une ambiance détendue et une pédagogie douce, bien éloignée du cadre strict d’Eton.
Une tension croissante
Le débat sur cette question ne date pas d’hier ; les désaccords entre Kate et William seraient devenus plus apparents ces derniers mois. Selon The Mirror, des disputes auraient eu lieu entre eux concernant ce choix éducatif. Une source proche a révélé dans In Touch Weekly : « Elle ne supporte pas l’idée que George puisse subir ça », faisant référence aux craintes de harcèlement potentiel à Eton.
Pour sa part, Kate considère qu’envoyer leur fils dans « une institution aussi pompeuse et haut de gamme » contrarierait leurs efforts pour moderniser la monarchie. Dans cette perspective, la vision de Catherine est teintée d’un souhait d’évolution vers un avenir moins marqué par les traditions révolues.
Cette divergence soulève ainsi des interrogations quant à la direction prise par la famille royale dans un contexte moderne où les valeurs évoluent rapidement.
Si le choix éducatif est souvent déterminant pour les enfants issus de familles royales ou aristocratiques, il semble ici refléter un enjeu plus vaste sur l’identité même de la monarchie britannique. Chacun devra faire preuve de flexibilité afin d’accorder leurs points de vue face à cet enjeu capital pour l’avenir du jeune prince George.