Lung Condition Caused by Prison Time, Affirms Julie Chrisley; Réponse de la BoP

Chapô : Julie et Todd Chrisley, récemment libérés de prison grâce à un pardon présidentiel, font état de leur expérience pénitentiaire, notamment des problèmes de santé rencontrés par Julie. La star a signalé une « condition pulmonaire » acquise en détention, ce qui a entraîné une réaction du Bureau des prisons.

Julie Chrisley prétend avoir une condition pulmonaire acquise par la prison

Lors d’un nouvel épisode de l’émission « Confessions 2.0 », Julie Chrisley a révélé qu’elle avait développé des problèmes respiratoires pendant son incarcération à FMC Lexington, un établissement médical fédéral. Elle a déclaré que ses difficultés à parler étaient dues à une « condition pulmonaire », affirmant avoir inhalé de l’amiante et de la moisissure noire durant son internement.

Lung Condition Caused by Prison Time, Affirms Julie Chrisley ; Réponse de la BoP

L’amiante, composé de minéraux silicatés aux fibres fines, était autrefois largement utilisé dans la construction pour sa résistance à la chaleur et à la corrosion. Classé cancérogène en 1975, son utilisation est désormais restreinte ou interdite dans plusieurs pays; néanmoins, il peut encore se trouver dans des bâtiments anciens comme celui où Julie Chrisley a été détenue depuis son ouverture en 1935.

Le Bureau des prisons a publié une déclaration

En réponse aux déclarations de Julie, Todd Chrisley s’est préoccupé d’affirmer que sa femme n’avait pas encore reçu de diagnostic médical précis implicant directement ces conditions environnementales. Il a indiqué qu’elle prévoyait de consulter un pneumologue pour obtenir un avis éclairé sur sa situation.

Le Federal Bureau of Prisons (BOP) n’a pas tardé à réagir face aux accusations formulées par Julie concernant les risques liés aux matériaux présents dans leur installation. Une déclaration officielle mentionne que : « Nous prenons au sérieux notre devoir de protéger les individus confiés sous notre garde ». Toutefois, cette réponse ne clarifie pas si l’amiante ou la moisissure noire sont effectivement présentes dans l’établissement où elle se trouvait pendant plus de deux ans. Des documents précédents avaient déjà laissé entendre que le FMC Lexington pourrait bien contenir ces substances toxiques et un contrat pour leur suppression avait été attribué cette année.

Ce développement met en lumière les enjeux autour des conditions carcérales ainsi que la santé physique des détenus après leur période d’incarcération, soulignant ainsi une problématique souvent négligée oubliée du grand public mais essentielle dans le débat sur les droits humains et les soins médicaux en prison.

Entre interviews de stars et critiques de films, je vis au rythme des festivals et des avant-premières. Amateur de musique et de bonne cuisine, j’aime mêler glamour et authenticité dans mes récits.