La franchise M3GAN poursuit son ascension avec la sortie de « M3GAN 2.0 », qui joue sur les thèmes d’intelligence artificielle et obsession technologique tout en intégrant une touche comique. Si le film n’échappe pas à des critiques mitigées, il parvient néanmoins à maintenir l’attention des fans grâce à son personnage phare.
Un retour inattendu
Dans ce deuxième opus, Gemma, interprétée par Allison Williams, est désormais un fervent défenseur contre l’IA. Sa nièce Cady, incarnée par Violet McGraw, se débat pour s’intégrer dans un monde « normal » après avoir vécu les événements traumatisants du premier film. Leur quotidien est bouleversé lorsque le gouvernement les contacte au sujet d’un nouvel Android tueur, Amelia (jouée par Ivanna Sakhno), qui menace de détruire toute personne liée à sa création.

Faced with this new danger, Gemma doit re-activer M3GAN (interprétée par Amie Donald) qui a été cachée dans leur domotique depuis deux ans. Pour combattre Amelia, elle prend la décision difficile de donner un nouveau corps à M3GAN, tout en espérant que cette nouvelle aide ne leur sera pas fatale.
Des changements notables derrière la caméra
Le réalisateur Gerard Johnstone revient pour diriger cette suite qu’il co-écrit avec Akela Cooper, scénariste du premier film. Leurs approches diffèrent ; alors que Cooper se concentrait sur des dynamiques familiales modernes et les défis parentaux à l’ère numérique, Johnstone met l’accent sur l’iconographie virale de M3GAN et ses mèmes populaires.
Si le premier acte souffre de dialogues peu captivants traitant des dangers technologiques et manque d’un objectif clair, c’est dans le deuxième acte que M3GAN commence réellement à briller. La dynamique entre les personnages principaux devient plus engageante et humoristique au fur et à mesure que le ton campy émerge.
Une critique partagée
Les avis sur « M3GAN 2.0 » sont partagés. Certains spectateurs notent qu’elle est encore plus loufoque que son prédécesseur, glissant finalement vers une approche « bad in the good way ». Les affrontements robotiques sont souvent divertissants malgré quelques clichés narratifs comme celui du magnat subjugué Jemaine Clement qui semble inutilement présent sans apporter grand-chose au récit.
En fin de compte, même si certaines prestations semblent moins convaincantes – notamment celle d’Amelia – M3GAN réaffirme sa place comme icône culturelle avec un mélange unique d’horreur comique capable de faire rire tout autant qu’effrayer.
Note : 2 sur 5 étoiles
Avec ces nouveaux éléments trouvés dans « M3GAN 2.0 », il reste cependant des interrogations quant aux décisions narratives futures et si une potentielle suite pourra peaufiner certains aspects trop extravagants tout en conservant l’essence ironiquement terrifiante de la franchise initiale.