La population chinoise est habituée depuis longtemps à porter des masques en public (comme sur la photo de Hong Kong en 2022), et elle continue de le faire aujourd’hui alors que les infections respiratoires y augmentent apparemment. Mais dans un témoignage rendu jeudi aux membres du Congrès, le chef des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis a déclaré que l’augmentation actuelle des maladies respiratoires en Chine n’était pas alimentée par un nouveau virus. Photo d’archives par Jérôme Favre/EPA-EFE
Dans un témoignage rendu jeudi aux membres du Congrès, le chef des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis a déclaré que la recrudescence des maladies respiratoires en Chine n’était pas alimentée par un nouveau virus.

Au lieu de cela, le pic peut être lié à des virus et des bactéries existants, notamment le COVID-19, la grippe, le virus respiratoire syncytial (VRS) et la pneumonie à Mycoplasma, a témoigné la directrice du CDC, le Dr Mandy Cohen.
Son évaluation reflète l’explication proposée par les autorités chinoises et rapportée par l’Organisation mondiale de la santé.
« Et nos responsables sont en contact avec nos homologues pour s’assurer que nous comprenons la situation là-bas. »
La hausse est concentrée dans le nord de la Chine, a-t-elle ajouté, où les hôpitaux ont été inondés d’enfants malades.
Depuis la mi-octobre, cette région a signalé une augmentation des cas de syndromes grippaux par rapport à la même période des trois années précédentes, a rapporté l’OMS.
Le gouvernement chinois et l’OMS ont été critiqués pour leur manque de transparence dès les premiers jours de la pandémie de COVID-19.
Une telle augmentation a été observée dans d’autres pays qui ont levé les restrictions strictes liées au COVID, notamment l’Australie et la Nouvelle-Zélande.