Mena Suvari et Brandon Routh reviennent à leurs racines avec « Ick »
Le film Ickqui sera projeté à partir du 27 juillet dans les cinémas de New York et Los Angeles, marque le retour aux premiers rôles pour Mena Suvari et Brandon Routh. Dans cette comédie dramatique, ils incarnent des amoureux de lycée qui ont connu des chemins différents après leur séparation. Les acteurs évoquent ainsi leur parcours tout en rendant hommage à leurs débuts cinématographiques.

Un hommage aux débuts
Mena Suvari, 46 ans, évoque avec émotion son expérience sur le tournage d’Ick : « Porter à nouveau un uniforme de cheerleading en tant que maman dans la quarantaine était tout simplement trop surréaliste, quelque chose que je n’aurais jamais pensé arriver ». Le personnage qu’elle joue, Staci, rappelle ses précédents rôles marquants tels que celui de pom-pom girl dans American Beauty
Pour le réalisateur Joseph Kahn, choisir Suvari pour ce rôle était une évidence : « Qui est digne de s’entretenir pendant 20 ans ? [.] Cela s’appelait American Beauty et elle est sur l’affiche », faisant référence au célèbre film où elle jouait un rôle central.
Une collaboration inédite
Brandon Routh, 45 ans, a précisé que son jeune Hank dans Ick lui rappelle sa première performance majeure dans Superman ReturnsKahn a qualifié Routh de « super-héros » lorsque l’acteur se présente : « Il peut vous faire rire, peut vous faire pleurer. Il est vraiment si charmant ».
Le tournage du film a inclus une collaboration étroite avec le monteur Chancler Haynes pour gérer les flashbacks et les scènes modernes de manière fluide. Selon Suvari : « Je ne pense pas que cela aurait été aussi facile ou possible si nous n’avions pas une si grande ressource comme quelqu’un comme Chancler sur le plateau ».
Un mystère troublant
Le titre du film fait référence à une substance mystérieuse nommée “Ick” qui envahit la ville après vingt ans. S’il ne donne pas d’explication claire sur cette substance, Kahn déclare que c’est une représentation des théories complotistes rencontrées lors des crises contemporaines telles que le 11 septembre ou la pandémie Covid-19 : « Nous ne sommes d’accord sur rien [.] donc ce que l’Ick est réellement n’est jamais défini ».
L’histoire met également en lumière les préoccupations parentales alors qu’Hank se préoccupe du bien-être de Grace (Malina Weissman), la fille de Staci.
Suvari apprécie son personnage mais note également sa complaisance face au problème croissant d’Ick : « J’ai adoré ce personnage. Elle a été tellement vérifiée à bien des égards ».
Une vision familiale
Kahn insiste sur l’importance de créer un film accessible aux familles sans compromettre le divertissement : « Je voulais faire un vrai film monster. Et en faire un qui ne vous craque pas ». En effet,Ick cherche à établir cet équilibre entre frissons familiaux et humour léger.
Avec ses thèmes intergénérationnels et ses personnages attachants face à une menace mystérieuse non définie par la société contemporaine, Ick semble être destiné à toucher un large public lors de sa diffusion prévue.