Daniel Bilalian : un homme discret face à la maladie
Michel Drucker s’est exprimé sur cette perte dans TV Mag. Même si les détails concernant les circonstances exactes de sa mort n’ont pas été révélés publiquement, il a confirmé que Daniel avait combattu la maladie pendant longtemps sans jamais médiatiser sa situation : « Je l’avais trouvé un peu amaigri la dernière fois que je l’avais vu. Il ne m’en avait pas du tout parlé ».
Drucker était visiblement touché par ce départ prématuré : « Partir à 78 ans, c’est bien tôt. C’était quelqu’un qui avait encore beaucoup à faire », notant ainsi la vitalité et le potentiel qu’il aurait continué d’apporter au journalisme.

Cette disparition marque non seulement la fin d’une époque pour le journalisme français mais soulève également des réflexions sur le poids du secret autour des questions de santé chez les personnalités publiques.
Un pilier de l’information
Pendant plusieurs décennies, Daniel Bilalian a été un pilier de l’information en présentant les journaux télévisés sur Antenne 2 puis France 2. En 2005, il a été nommé directeur des sports de France Télévisions jusqu’à sa retraite en 2016. Sa rigueur et son professionnalisme ont laissé une empreinte indélébile auprès du public et de ses collègues.
Depuis l’annonce de son décès, les hommages affluent. Le jeudi 15 mai, Julian Bugier a ouvert le JT de 13 heures sur France 2 par un vibrant hommage. Il a souligné : « Il avait l’élégance des grands journalistes » et se souvenant de ses débuts en disant : « Madame, monsieur bonsoir ». Bugier a également mentionné que Bilalian avait mené une « carrière hors norme ».