Audrey Boibessot clarifie la scolarité de ses enfants sur Instagram
Audrey Boibessot, figure emblématique de l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, a pris la parole le 20 juin 2025 pour expliquer les raisons pour lesquelles ses enfants terminent l’école une semaine plus tôt que leurs camarades. Cette situation suscite régulièrement des critiques à son égard.

Contexte et raisons
Chaque année, Audrey Boibessot fait face aux mêmes interrogations concernant la scolarité de ses huit enfants. Dans une story Instagram, elle a révélé : « Je commence déjà à recevoir des messages ‘c’est pas normal que vos enfants finissent plus tôt’ ». Elle a précisé que cette situation est due au fait qu’ils sont scolarisés dans une école hors contrat qui ne suit pas le calendrier scolaire des établissements publics. « Ceux qui me suivent depuis des années savent que tous les ans, j’ai le même problème : mes enfants finissent l’école une semaine plus tôt et reprennent une semaine plus tard », a-t-elle expliqué.
Écoles hors contrat
En France, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale en 2021, il y avait 1 801 établissements hors contrat. Ces écoles établissent leurs propres programmes et horaires, tout en respectant les connaissances du socle commun de compétences. Audrey Boibessot a souligné : « Je n’y suis pour rien, je ne manque de respect à aucun professeur puisque je ne prends pas mes enfants avant la fin de l’année ; je les prends au moment où tout le monde s’arrête dans cette école ».
Reactions et frustration
Elle a également exprimé sa frustration face aux critiques récurrentes qu’elle reçoit chaque année sur ce sujet : « Je suis désolée mais cette année je refuse de répondre aux commentaires à ce sujet. Chaque année, je me fais démonter en commentaire [.] alors que j’essaie d’expliquer gentiment que ce n’est pas de mon fait ».
Précédents
Ce n’est pas la première fois qu’Audrey doit aborder cette question publique. En 2024, après avoir partagé une photo marquant le dernier jour d’école de ses grands enfants, elle avait déjà dû se défendre : « Je le subis aussi car deux semaines de plus de congés à gérer, ce n’est pas facile pour nous, mais c’est comme ça, je fais avec ».
La mise au point d’Audrey Boibessot met en lumière un débat autour des écoles hors contrat et leur impact sur la vie familiale et sociale des élèves concernés.