Le 2 mars dernier, Herbert Léonard est décédé à l’âge de 80 ans des suites d’un cancer du poumon. Près de deux mois après sa disparition, Cléo Léonard a pris la parole sur Facebook pour dénoncer un faux fan-club et annoncer des projets posthumes.
Dans un message publié sur la page « Herbert Léonard : Officiel » le 28 avril, Cléo Léonard s’est indignée face à un internaute prétendant organiser des rencontres entre fans. Elle explique : « En regardant quelques messages sur ce site Facebook, je vois que la bêtise n’a pas disparu concernant Herbert… Ce message ci-dessous est un fake ! » Elle souligne qu’il n’y a plus de fan-club Herbert Léonard depuis « plus de 40 ans au moins », qualifiant ces initiatives de « stupidité » et « malhonnêteté flagrante ».

Cléo poursuit avec fermeté : « Bon j’espère qu’avec la disparition d’Herbert Léonard, vous comprendrez que ce n’est que de la poudre à vos yeux naïfs et du baratin de débile malfaisant et menteur voire dérangé ! » Elle insiste également sur le fait qu’elle et leur fille Éléa sont les seules autorisées à s’exprimer au nom d’Herbert sur sa page officielle.
De nouveaux projets musicaux
Malgré cette polémique, Cléo Léonard a partagé quelques nouvelles positives dans son message. Elle a annoncé qu’un EP contenant les dernières chansons enregistrées par Herbert serait publié à la rentrée de septembre. Un premier titre sera disponible en juin suivi d’un second pendant les grandes vacances. Par ailleurs, elle a mentionné une réédition prévue d’un album live pour « fin 2025 ou début 2026 ».
Cléo conclut son intervention en indiquant que « la vie continue » grâce au soutien de leurs proches durant cette période difficile.
Un amour exceptionnel
Peu après le décès de son mari, elle avait déjà évoqué dans Paris Match leur relation exceptionnelle qui aura duré 57 ans, déclarant : « Parce qu’on avait des caractères très différents, parce que nous avons su être à l’écoute l’un de l’autre. Et puis Herbert m’a fait le plus beau cadeau au monde, dont je lui serai toujours redevable : il m’a donné Éléa, notre fille unique. »
La mémoire d’Herbert Léonard perdure ainsi non seulement par ses œuvres mais aussi par l’engagement continu de ceux qui lui étaient chers.