Comme le coronavirus (COVID-19) compte de nombreuses personnes dans le monde auto-mises en quarantaine dans leurs maisons, les gens essaient de trouver des choses Ă  faire pour passer le temps. Heureusement, les dieux de Netflix nous ont souri et ont livrĂ© Tiger King: Murder, Mayhem et Madness. Si vous n’avez pas encore eu la chance de regarder Tiger King, faites-vous plaisir et cliquez dessus lors de votre prochaine navigation sur Netflix.

Le documentaire suit le gardien de zoo Joseph Maldonado-Passage, qui porte le nom de Joe Exotic, et sa querelle avec la propriĂ©taire de Tampa Big Cat Rescue, Carole Baskin. Il est clair dĂšs le dĂ©but du documentaire qu’Exotic finit par purger une longue peine de prison Ă  la fin de l’histoire, mais qu’est-il arrivĂ© Ă  Baskin?

OĂč est Nemesis de Joe Exotic, Carole Baskin, Now?

Comment ‘Tiger King’ est-il devenu un documentaire?

Tiger King montre des images d’avant le meurtre pour compte rendu qu’Exotic a dĂ» mettre en place. En effet, lorsque les rĂ©alisateurs Rebecca Chaiklin et Eric Goode ont commencĂ©, Exotic n’Ă©tait pas leur objectif.

« Nous avons commencĂ© Ă  nous dĂ©placer dans des endroits de la Floride, oĂč chaque maison a quelques animaux exotiques fous dans certaines zones de leur arriĂšre-cour », a dĂ©clarĂ© Chaiklin Ă  IndieWire. «C’Ă©tait vraiment stupĂ©fiant pour moi Ă  quel point c’Ă©tait omniprĂ©sent. Nous pensions que ce serait beaucoup plus axĂ© sur les problĂšmes et nous ne savions pas que cela prendrait les rebondissements qu’il finirait par prendre. »

« C’Ă©tait une façon trĂšs honnĂȘte de se dĂ©rouler », a dĂ©clarĂ© Goode. « Rebecca et moi avons commencĂ© dans le sud de la Floride avec un gars avec qui j’ai eu des interactions avec plus de 30 ans, mais qui n’Ă©tait pas proche de lui. Il avait Ă©tĂ© extradĂ© hors de l’AmĂ©rique centrale vers les États-Unis, il Ă©tait un passeur et un marchand de reptiles », a dĂ©clarĂ© Goode. «Un jour, lorsque nous Ă©tions lĂ -bas, un gars s’est prĂ©sentĂ© et voulait acheter une vipĂšre gabonaise, un serpent venimeux. Il nous a ensuite montrĂ© ce qu’il venait d’acheter dans sa camionnette. Il ouvrit la porte de la camionnette et Rebecca et moi avons vu ce lĂ©opard des neiges dans une petite cage. Il faisait 100% d’humiditĂ© et il faisait trĂšs chaud ce jour-lĂ  en Floride. Nous avons Ă©tĂ© choquĂ©s. « 

Et à partir de là, ils ont commencé à chercher des gens qui possédaient de grands chats et ont trouvé Exotic.

Qui est Carole Baskin?

Baskin est prĂ©sentĂ© dans le documentaire comme l’ennemi jurĂ© d’Exotic. En rĂ©alitĂ©, les deux voulaient la mĂȘme chose, aider les chats. Mais ils diffĂ©raient dans la façon dont ils voulaient le faire. Exotic croyait qu’en faisant interagir les bĂ©bĂ©s avec les bĂ©bĂ©s lions et les tigres, ils se soucieraient davantage de la faune, tandis que Baskins pensait que ce que faisait Exotic Ă©tait inhumain.

Bien que la vie de Baskin soit principalement centrĂ©e sur les chats dans le documentaire, elle a un passĂ© trĂšs particulier. Baskin a rencontrĂ© son deuxiĂšme mari, le millionnaire Don Lewis, aprĂšs l’avoir vue marcher dans la rue aprĂšs une bagarre avec son premier mari. Lewis a laissĂ© sa femme et ses quatre enfants chez Baskin.

Pendant qu’ils Ă©taient ensemble, Lewis lui a achetĂ© son premier lynx roux. Quand ils sont allĂ©s acheter plus de chatons, on leur a dit que tous les autres chats allaient ĂȘtre tuĂ©s. C’est alors qu’ils ont commencĂ© leur sanctuaire pour chats, Wildlife on Easy Street. À la fin des annĂ©es 1990, le sanctuaire comptait plus de 200 chats.

Le 18 août 1997, Lewis a disparu. Il a ensuite été déclaré mort en 2002.

Que fait Baskin en ce moment?

La faune d’Easy Street est finalement devenue Big Cat Rescue et Baskin a Ă©pousĂ© le banquier Howard Baskin, qui figure dans le documentaire.

Alors qu’Exotic est en prison pour tentative de meurtre Ă  louer, Baskin dirige toujours Big Cat Rescue.

« Je pense que pour Joe, [the feud] Ă©tait probablement trĂšs personnel, parce que les gens ont dit qu’il n’y avait pas un jour dans sa vie qu’il ne piquait pas et ne dĂ©lirait pas, ne continuait pas et ne criait pas mon nom », a-t-elle dĂ©clarĂ© Ă  Vanity Fair. « Mais pour moi, il n’Ă©tait qu’un parmi la douzaine de ces mĂ©chants que j’exposais en ligne. »