Les directeurs du marketing et les universitaires Ă©tudient depuis longtemps remark les familles planifient et prennent des dĂ©cisions concernant les soins familiaux et la consommation familiale – mais que se passe-t-il lorsque la planification Ă  l’avance n’est pas probable? Lorsque les consommateurs ne peuvent pas planifier Ă  l’avance, ils «dansent».

Bien qu’il y ait eu beaucoup de discussions sur la façon dont COVID-19 a «ralenti» la vie de famille, une nouvelle Ă©tude dans le Journal of Internet marketing Administration par des chercheurs de l’UniversitĂ© de Birmingham (Royaume-Uni), de l’UniversitĂ© de Melbourne (Australie) et d’Adolfo Ibanez L’universitĂ© (Chili) fait valoir que ce n’est pas le cas pour chaque famille.

De nombreuses familles doivent «danser» pour survivre au COVID-19, selon une étude

Le Dr Pilar Rojas Gaviria, maĂźtre de confĂ©rences en marketing and advertising Ă  l’UniversitĂ© de Birmingham, commente: « Pour de nombreuses familles, la vie est devenue in addition prĂ©caire, anxieuse et accĂ©lĂ©rĂ©e. PlutĂŽt qu’une combinaison d’activitĂ©s stratĂ©giques et de dĂ©cisions bien planifiĂ©es, nous avons constatĂ© que lorsque la normalitĂ© est brusquement interrompue, les soins familiaux ressemblent in addition Ă  une « danse » improvisĂ©e complexe.  »

Le Dr Rojas Gaviria et ses collĂšgues notent que lorsqu’ils sont confrontĂ©s Ă  des perturbations imprĂ©vues de la vie familiale, comme COVID-19, alors que certaines familles peuvent profiter de as well as de temps libre parce qu’elles ne font pas la navette, d’autres font confront Ă  des predicaments sans prĂ©cĂ©dent, telles que des carriĂšres interrompues, prendre soin des autres et souffrant de la perte de revenus.

Elle commente: « Nous devons Ă©viter de supposer que les familles sont affectĂ©es de la mĂȘme maniĂšre. De nombreuses familles ont des problĂšmes de santĂ© mentale tandis que d’autres s’en sortent bien. Beaucoup ont perdu des amis ou des membres de la famille, d’autres non.

«Cela signifie que les organisations devraient viser Ă  mieux comprendre les besoins des employĂ©s individuels et de leurs familles et rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre de les soutenir en reconnaissant que ces besoins sont diffĂ©rents et qu’ils Ă©voluent au fil du temps.»

En particulier, le Dr Rojas Gaviria et ses collĂšgues ont constatĂ© que les familles qui ont dĂ©jĂ  des besoins de soins moreover intensifs – comme celles dont un membre de la famille a un problĂšme de santĂ© chronique – doivent «  danser  » leur chemin Ă  travers des perturbations imprĂ©vues telles que le COVID -19 crise.

Les familles trouvent un Ă©quilibre entre les routines quotidiennes – en recourant Ă  ce que les chercheurs appellent des activitĂ©s de mise Ă  la terre – et d’autres activitĂ©s moreover crĂ©atives, chargĂ©es d’Ă©motions et inspirantes qui vont bien au-delĂ  de leurs horaires quotidiens afin de contrer les perturbations massives leur vie quotidienne.

Dans leur étude des familles vivant avec des enfants diabétiques, ils ont découvert remark, au milieu du chaos, chaque famille trouve son propre design pour «  danser  » à travers ses contraintes de vie en alternant des activités «  au sol  » et «  aériennes  ».

Ils ont également constaté que ce processus se produit souvent de maniÚre instinctive et invisible et est généralement dirigé par un membre de la famille qui « orchestre » les ressources et les talents disponibles pour aider leur famille à développer sa « danse ».

Le Dr Rojas Gaviria ajoute: «Pour que cette« danse »se poursuive, il est essentiel que la famille Ă©quilibre les« mouvements d’ancrage »avec les« mouvements aĂ©riens »qui apaisent, inspirent et motivent les membres de la famille.

« Par exemple, nous avons vu comment, pendant le verrouillage du COVID-19, les deux activitĂ©s de » mise Ă  la terre « – comme le tricot, le jardinage et la pĂątisserie – combinĂ©es avec des activitĂ©s » aĂ©riennes « – comme devenir un coup de primary dans la communautĂ©, placer des arcs-en-ciel dans les fenĂȘtres de la maison familiale, en soutenant les magasins locaux, les pĂȘcheries et les fermes, ou en recueillant des fonds pour le NHS – pour rĂ©conforter les familles et les aider Ă  se connecter les unes aux autres, mĂȘme Ă  distance.  »

Le Dr Rojas Gaviria fait valoir qu’il existe un besoin inexploitĂ© de politiques publiques et de programmes de soutien qui peuvent ĂȘtre flexibles et adaptables Ă  diffĂ©rents times et diffĂ©rentes circonstances de la vie et qui visent Ă  amĂ©liorer les compĂ©tences crĂ©atives des familles.

«L’objectif devrait ĂȘtre d’aider les familles Ă  rassembler des ressources pour le mouvement (Ă©nergie, temps, concentration, espoir dans le futur) au lieu de leur dire remark bouger en fixant des rĂšgles trĂšs strictes que tout le monde n’est pas en mesure de suivre. Concevoir un ensemble diversifiĂ© d’outils de soutien qui peut ĂȘtre proposĂ© pour diffĂ©rentes circonstances et Ă  diffĂ©rents times dans le temps est un dĂ©fi pour nos systĂšmes sociĂ©taux « , ajoute-t-elle.