Surveillance discrète au cœur de Paris
« J’entre dans le périmètre de la cible », lance Jean, agent de la DNRT, murmuré dans un souffle calme depuis sa voiture banalisée. Accompagné par son équipe, il scrute l’environnement à la recherche d’un individu suspect dont il doit suivre les mouvements durant l’après-midi. Tous restent connectés via une communication partagée sur leur téléphone portable.
Le suivi est minutieux : « Cet élément participe à ma légende. Il est essentiel d’en avoir de solides pour justifier notre présence en cas d’interpellation », précise-t-il, insistant sur l’importance de maintenir leur couverture face à des interlocuteurs extérieurs ou même leurs collègues forces de l’ordre.

« Et confirmez la présence de la cible dans l’établissement signalé ». Actuellement sous observation pour des signes de radicalisation pendant son incarcération pour délits divers, cet homme a récemment enfreint un périmètre interdit.
Prévenir le danger : une routine quotidienne
« Cela nous arrive plus souvent que vous ne l’imaginez », explique Jean concernant ces missions où rien ne se produit. Les agents passent parfois plusieurs jours sans incident majeur. Récemment pourtant, lors d’une surveillance dans le nord du pays, un homme surveillé est sorti armé d’un couteau mesurant plus de 20 centimètres : « J’ai demandé à mes hommes de mettre leurs gilets », raconte Jean.
Actuellement environ 2 000 personnes sont sous surveillance par les services DNRT ; parmi eux 1 000 individus, suivis spécifiquement pour prévention du terrorisme ainsi que ceux provenant d’extrémismes variés incluant ultras gauche et ultras droite, parfois liés aussi au mouvement écologique comme celui observé aux Soulèvements de la Terre à Sainte-Soline.
Un volume impressionnant d’informations traitées
Sous l’autorité du directeur général de la police nationale, Bertrand Chamoulaud dirige les 3 200 agents répartis sur tout le territoire français excepté Paris qui est gérée par une autre institution policière. Ces agents traitent chaque année près de 160 000 notes, soit une note toutes les trois minutes – représentant ainsi 90% du temps consacré aux rapports pouvant influencer officiellement les politiques publiques.
« C’est le coeur de notre mission… À nous donc ! » martèle Chamoulaud alors qu’il décrit comment les opérations sont systématiquement encadrées après approbation gouvernementale et vis-à-vis des dispositions légales établies depuis réorganisations post-attentats en 2015 – ouvrant portes à diverses interventions allant jusqu’à taper dans ses recherches informatiques personnelles cibles surveillées.
Les agents disposent même maintenant – sous conditions strictes – non seulement des moyens habituels mais aussi développés localement chez eux tels balises espionnes ou caméras discrètes permettant une adaptation rapide selon enjeux rencontrés sur terrain suivant précautions administratives exigées avant tout déploiement particulier adopté contre risque potentiel public face aux menaces émergentes.
Cellule cyber
La cellule cyber emploie quant à elle vingt personnes dédiées principalement à des travaux conséquents effectués initialement par grands réseaux sociaux comme identifié précédemment autour de l’incident notoire Gilets Jaunes entre autres révélateurs impactants soulevant réactions bien plus prononcées aujourd’hui qu’hier illustrant nécessité constante vigilance structurée mitigée ou anticipative en toutes situations requises locales ou nationales peu diffuses. Relais actifs, veille assurément permanente, posture prompte, engagement stratégique opportun mérite écho large dans le domaine attentif. Financement de qualité, service public indispensable, apprécié à l’auditera surtout à long terme, facteur pérennité stratégique efficace garantissant sureté collective, justifiant service important utilisé pendant période de crise suscitant débat civique nécessaire. Préalable à répondre collectivement à condition de meilleur avenir pour comportements engageants, ordonnateurs responsables, ensemble tous citoyens actifs !