John Ulyot, ancien porte-parole du Pentagone, appelle à la démission de Pete Hegseth, en difficulté au Pentagone.
Contexte
John Ulyot, ancien porte-parole du Pentagone, a exprimé son soutien à Pete Hegseth tout en soulignant qu’il devrait envisager de démissionner après un « mois de l’enfer » pour le ministère de la Défense. Dans un article d’opinion publié par Politico, il critique la gestion actuelle de Hegseth face aux crises récentes.

La pression monte
Ulyot commence par affirmer que Trump a un solide historique d’exiger des comptes de ses hauts fonctionnaires. Il souligne qu’il est difficile de voir le secrétaire à la Défense Pete Hegseth rester dans son rôle plus longtemps. Bien qu’il ait soutenu Hegseth auparavant, Ulyot indique maintenant que les événements récents font peser une menace sur son poste.
Signalgate et la crise médiatique
Le « mois de l’enfer » mentionné par Ulyot fait référence aux nombreuses controverses entourant le Pentagone et particulièrement Signalgate, une crise médiatique provoquée par une erreur administrative concernant des frappes américaines. Selon lui, « personne n’envoyait des plans de guerre », faisant référence à la réponse initiale médiocre de Hegseth lorsqu’il a qualifié le rapport comme étant sans importance.
Un climat de tension
Ulyot critique également le climat au sein du Pentagone, notant que celui-ci doit faire face non seulement à des scandales internes mais aussi à des réunions sensibles où Hegseth aurait impliqué sa femme. D’autres rapports indiquent que des membres proches de son équipe ont été licenciés dans le cadre d’une enquête sur les fuites d’informations. De plus, un deuxième chat Signal avait été créé avec sa famille présente.
Prédictions et conclusions
Alors que Sean Parnell, l’actuel porte-parole du Pentagone, a qualifié certaines critiques émises précédemment sur la situation actuelle comme étant « ordures », Ulyot prédit néanmoins qu’à ce rythme, la perte probable du poste de Hegseth pourrait être inéluctable. Il conclut en affirmant : « Le président mérite mieux que la mélasse actuelle du Pentagone ».
Cette situation met en lumière les défis auxquels doit faire face l’administration Trump et soulève des questions quant à la stabilité future au sein du département militaire américain.