Lucie Bernardoni, ancienne candidate de la Star Academy, se retrouve au cœur d’une tempête médiatique après avoir découvert des irrégularités dans son projet avec la société d’édition EDI’BOX. Elle annonce son intention de porter l’affaire devant les tribunaux pour défendre ses droits et ceux des autres artistes concernés.
Lucie Bernardoni dénonce les manquements d’EDI’BOX
Lucie Bernardoni a partagé sa déception sur Instagram le 26 mars 2025. Elle a révélé que la société d’édition EDI’BOX ne respectait pas les pré-commandes et n’assurait pas la livraison physique de son premier album jeunesse intitulé « Stella et la malle magique », un projet cher à son cœur. « J’ai appris avec effroi, après de nombreuses relances, que EDI’BOX ne respecte ni les pré-commandes de ses clients ni les livraisons physiques », a-t-elle écrit. Cela a eu pour conséquence d’entraîner des soucis tant personnels que professionnels pour Lucie, qui s’est engagée à faire entendre sa voix face à ces pratiques jugées « scandaleuses ».
Une mobilisation pour défendre ses droits et ceux des victimes
Bernardoni souhaite regrouper les témoignages afin de soutenir une action collective contre EDI’BOX. Elle explique : « Je tiens à vous informer que des poursuites judiciaires seront engagées à l’encontre de EDI’BOX ». L’artiste encourage toutes celles et ceux qui ont été touchés par cette situation à la contacter afin qu’ils puissent participer à cette action conjointe en justice. « Cela permettra de mener une action conjointe en justice », précise-t-elle. Porteuse du message qu’unir leurs voix pourrait catalyser un véritable changement, elle insiste sur l’importance d’agir ensemble face aux injustices subies par elle-même mais aussi par d’autres artistes ayant collaboré avec cette entreprise.
Un impact sur le partenariat avec l’association Robert Debré
En tant que marraine de l’association Robert Debré, Lucie souligne également la tristesse liée au non-respect des engagements pris par EDI’BOX envers les enfants malades. Cette situation entraîne non seulement un préjudice personnel mais affecte également les bénéficiaires du partenariat qui dépendaient du bon déroulement du projet éditorial. Elle conclut : « Ensemble, nous pourrons faire en sorte que de telles pratiques ne se reproduisent jamais » tout en appelant à agir rapidement pour que justice soit rendue envers toutes personnes lésées par cette affaire troublante. Pour suivre ce dossier judiciaire qui semble prendre une ampleur significative dans le monde artistique français, il faudra être attentif aux prochaines étapes annoncées par Lucie Bernardoni.
