Selon un communiqué du bureau du procureur américain pour le district de Columbia, quatre hommes ont été inculpés de destruction de biens fédéraux pour avoir prétendument détruit une statue du président américain Andrew Jackson à Washington, DC la semaine derniÚre.

Les hommes sont accusĂ©s d’avoir endommagĂ© et tentĂ© de dĂ©molir une statue reprĂ©sentant Jackson le 20 juin Ă  Lafayette Sq., un parc community de sept acres qui se trouve juste en face de la Maison Blanche et a Ă©tĂ© le internet site de manifestations contre les inĂ©galitĂ©s raciales ces derniĂšres semaines .

Quatre hommes ont été inculpés pour avoir tenté de démolir une statue du président Andrew Jackson prÚs de la Maison Blanche, selon les procureurs

Les quatre hommes inculpés sont Lee Michael Cantrell, 47 ans, de Virginie, Connor Matthew Judd, 20 ans, de Washington, DC, Ryan Lane, 37 ans, du Maryland, et Graham Lloyd, 37 ans, du Maine.



Quatre hommes ont Ă©tĂ© accusĂ©s d’avoir dĂ©truit des biens fĂ©dĂ©raux.

/ Image prise le 26 novembre 2018 / REUTERS / Joshua Roberts

Selon la plainte pĂ©nale, qui a Ă©tĂ© descellĂ©e samedi, Cantrell a Ă©tĂ© vu sur vidĂ©o essayant de « soulever la statue de sa base avec une planche de bois et d’essayer de tirer la statue vers le bas Ă  l’aide d’une sangle jaune », et Judd a Ă©tĂ© pris en vidĂ©o essayant d’abattre la statue. Lane peut ĂȘtre vu sur une vidĂ©o fixant une corde sur une partie de la statue et tirant sur une autre corde attachĂ©e Ă  la statue, et Lloyd aurait Ă©tĂ© vu sur une vidĂ©o en practice de casser les roues du canon Ă  la foundation de la statue, ainsi que de tirer sur des cordes attachĂ©es Ă  la statue, a dĂ©clarĂ© la plainte.

Le procureur amĂ©ricain par intĂ©rim, Michael R. Sherwin, a dĂ©clarĂ© dans un communiquĂ© que bien que son bureau se soit engagĂ© Ă  protĂ©ger le droit des individus au premier amendement de protester pacifiquement, « ces accusations devraient servir d’avertissement Ă  ceux qui choisissent de profaner les statues et monuments qui ornent notre nation ». capitale: votre comportement violent et votre conduite criminelle ne seront pas tolĂ©rĂ©s.  »

Selon le Washington Put up, les manifestants ont scandĂ© «Hey, hey, ho, ho, Andrew Jackson doit partir» alors que certains d’entre eux tentaient de faire tomber la statue. Mais la police est intervenue, laissant la statue de Jackson debout.

Alors que les manifestations de Black Life Issue balayent la country, certains manifestants ont exigĂ© la suppression des monuments confĂ©dĂ©rĂ©s et des statues des prĂ©sidents propriĂ©taires d’esclaves et, dans certains cas, ont tentĂ© de les dĂ©truire eux-mĂȘmes.

Jackson, qui a Ă©tĂ© prĂ©sident de 1829 Ă  1837, possĂ©dait au moins 95 esclaves dans sa plantation au Tennessee, et il a amenĂ© avec lui certains de ces individus asservis Ă  la Maison Blanche, selon la White Property Historic Affiliation. Il a « ordonnĂ© des sanctions sĂ©vĂšres, voire brutales, pour les personnes asservies qui ont dĂ©sobĂ©i aux ordres », selon l’association.

Au moins 10 autres prĂ©sidents, dont George Washington, Ă©taient propriĂ©taires d’esclaves, a notĂ© le Article.

Certaines villes amĂ©ricaines ont entamĂ© le processus de suppression officielle des statues dĂ©diĂ©es Ă  la ConfĂ©dĂ©ration, une rĂ©publique non reconnue qui a existĂ© pendant quatre ans pendant la guerre civile amĂ©ricaine et s’est battue pour protĂ©ger l’institution de l’esclavage.

À Cellular, en Alabama, aprĂšs qu’une statue d’un officier confĂ©dĂ©rĂ© a Ă©tĂ© vandalisĂ©e par des manifestants, le maire Sandy Stimpson a ordonnĂ© que la statue soit enlevĂ©e par la ville. À Jacksonville, en Floride, le maire a dĂ©crochĂ© une statue et une plaque honorant les soldats tombĂ©s au beat aprĂšs plusieurs protestations contre Black Life Make a difference. Peu aprĂšs le retrait de la statue, le maire a annoncĂ© que tous les monuments confĂ©dĂ©rĂ©s restants de la ville seraient dĂ©truits.