Le Vatican a annoncé ce lundi 21 avril le décès du pape François à l’âge de 88 ans, survenu dans son appartement à la résidence Sainte-Marthe. Hospitalisé pendant 38 jours pour une pneumonie sévère, il était visiblement affaibli mais avait néanmoins présidé la messe de Pâques la veille.
Une fin annoncée
Le pape s’est éteint à 7 h 35, quelques heures après avoir dirigé une messe pascale où il a adressé sa bénédiction « Urbi et Orbi » à la foule rassemblée sur la place Saint-Pierre. Ce dernier acte public est intervenu alors que sa santé se dégradait. La veille, il avait également reçu le vice-président américain, J.D. Vance, pour une audience privée.

Les détails concernant les causes précises de son décès seront communiqués plus tard dans la journée. Selon des déclarations officielles du Vatican, celles-ci devraient être rendues publiques « probablement » ce lundi soir, après une constatation officielle prévue à 20 heures.
Un héritage spirituel
Le pape François avait marqué les esprits tout au long de son pontificat par ses prises de position en faveur des opprimés et son ouverture envers les différentes cultures et religions. Son approche populiste lui a valu beaucoup d’admirateurs ainsi que quelques controverses au sein même de l’Église catholique.
Son décès en cette journée symbolique qu’est le lundi de Pâques soulève déjà des interrogations sur l’avenir immédiat du leadership catholique romain en ces temps difficiles pour l’Église.
Dans cet esprit, les regards sont maintenant tournés vers le prochain conclave qui devra élire un nouveau pontife et perpétuer ou réorienter l’héritage laissé par François.