Sophie Marceau, figure emblématique du cinéma français depuis son rôle dans *La Boum* en 1980, a su préserver un sanctuaire de tranquillité à Segonzac, en Corrèze. Elle continue d’y trouver refuge malgré une carrière éblouissante. La maison familiale, où l’actrice revient régulièrement, est intégrée dans un village de 200 habitants cher à ses souvenirs.
Dans quel village de Corrèze Sophie Marceau possède-t-elle une maison familiale ?
Sophie Marceau a connu le succès dès son adolescence avec *La Boum*, réalisé par Claude Pinoteau. Avec des films marquants comme *Braveheart* et *Le Monde ne suffit pas*, elle est devenue l’une des personnalités préférées des Français. Actuellement recluse dans la tranquillité qu’offre Segonzac, un petit village corrézien d’environ 200 habitants où ses parents avaient pris leur retraite, elle préfère la sérénité aux projecteurs.

Une habitante du village se souvient : « On voyait surtout son père, mais il est décédé. » Elle évoque également les souvenirs d’un tournage qui avait marqué la commune : celui de *La Note bleue*, dirigé par Andrzej Żuławski.
Ce repaire niché dans la campagne que Sophie Marceau n’a jamais voulu abandonner
En dépit de la perte de ses parents ainsi que celle d’Andrzej Żuławski, avec qui elle partagea sa vie et eu un fils nommé Vincent, **Sophie Marceau tient à conserver cette maison familiale** au cœur d’un lieu isolé.
Bien que discrète aujourd’hui, on se souvient encore d’elle lors des vide-greniers ou faisant des courses chez le boulanger local. « On ne peut pas aller chez elle par hasard… si on y va, c’est qu’on est invités », plaisante une habitante du bourg. Lorsqu’elle n’est pas présente à Segonzac, son refuge reste surveillé par « un jeune couple ».
Pour effectuer ses courses quotidiennes à Saint-Robert au Fournil, où elle fréquente surtout durant les mois plus chauds, ou pour discuter avec le maire et flâner dans les brocantes voisines. « Elle est simple, gentille et humaine », témoigne le brocanteur local. Une autre résidente souligne que Sophie Marceau « ne refuse jamais de signer un autographe quand on le lui demande », bien qu’elle s’éclipse rapidement lorsqu’elle sent être reconnue : « Elle déguerpit ! » Ainsi enveloppée de calme loin du tumulte médiatique, Sophie Marceau continue de fasciner tout en restant accessible et chaleureuse envers les habitants de ce havre rural qui lui fut toujours si cher.