Lors d'un repas familial, le chef royal souligne l'importance de la ponctualité et pourquoi le Roi Charles a délaissé la cuisine britannique

Restrictions et préférences culinaires à la cour britannique

Les repas à la cour royale britannique sont soumis à des horaires stricts et des habitudes bien définies, selon Darren McGrady, ancien chef royal. Avoir cuisiné pour de célèbres membres de la royauté tels que Elizabeth II, Diana et Charles, il partage désormais ses expériences sur leurs goûts et pratiques alimentaires.

Horaires fixes pour les repas royaux

Darren McGrady a été chef au palais de Buckingham pendant plus d’une décennie avant d’entrer au service de Diana au palais de Kensington jusqu’à sa mort en 1997. Il rappelle que les Royals suivaient un emploi du temps rigide : les heures de repas ont été fixées. La reine était très stricte et disciplinée. Le petit-déjeuner était servi à 9 heures du matin dans la chambre de la Reine, qui préférait se servir elle-même des céréales plutôt qu’opter pour un plat préparé par l’un des 20 chefs disponibles. À l’inverse, Philip aimait des petits déjeuners plus variés, tels que des reins grillés.

Lors d’un repas familial, le chef royal souligne l’importance de la ponctualité et pourquoi le Roi Charles a délaissé la cuisine britannique

Le déjeuner avait lieu à 13 heures, suivi du dîner vers 20 h 15 ou 20 h 30 si la reine mère était présente.

Le roi Charles, aventurier culinaire

Dans cette même interview diffusée sur Heart Bingo, McGrady affirme que le Roi Charles est le membre le plus « aventureux » en ce qui concerne la cuisine : le prince Charles, maintenant le roi Charles, était le plus aventureux. Il a introduit des aliments biologiques dans les cuisines royales avant même qu’ils ne deviennent une tendance populaire en Angleterre. De plus, il ajoutait souvent ses propres fruits et légumes locaux lors de ses séjours à Sandringham. Charles favorisait particulièrement la cuisine italienne et méditerranéenne tout en s’éloignant des plats traditionnels britanniques.

Préférences alimentaires distinctes

Au sujet des aliments interdits au sein de la famille royale, McGrady précise : il n’y avait pas d’aliments interdits, mais la reine n’aimait pas l’ail ou les oignons forts, considérant ceux-ci comme antisociaux. Ainsi, aucun ail n’était utilisé dans ses plats tandis que Philip en consommait régulièrement lors de ses dîners. Concernant certaines rumeurs affirmant que la Reine évitait les fruits de mer durant ses voyages diplomatiques, McGrady a également mis ces assertions au rebut : nous avons régulièrement cuisiné des pétoncles et des crevettes pour elle.

Cette plongée dans le monde culinaire royal souligne non seulement les strictes habitudes alimentaires mais aussi l’évolution progressive vers une palette gustative plus diversifiée sous l’influence du roi actuel. Les conventions gastronomiques continuent ainsi d’évoluer avec chaque génération tout en conservant leur essence traditionnelle aux cuisines royalement respectées.

Entre interviews de stars et critiques de films, je vis au rythme des festivals et des avant-premières. Amateur de musique et de bonne cuisine, j’aime mêler glamour et authenticité dans mes récits.