Le bombardement à Sumy, en Ukraine, a causé la mort de 34 civils, dont deux enfants, et blessé 117 autres lors d’une attaque survenue le dimanche des Rameaux, peu après 10 heures du matin. Cet incident a été suivi par une autre frappe qui s’est produite dans un parking le lendemain. Le maire de Sumy, Artem Kobzar, a déclaré : « Tout le monde en Ukraine veut la paix. Mais vous voyez, à Sumy, nous n’avons pas de jour ou de nuit de calme. » La Russie a affirmé avoir ciblé des installations militaires tandis que les autorités ukrainiennes parlent d’une cérémonie militaire ayant eu lieu au moment des frappes.
Les États-Unis ont vu leur président Donald Trump impliqué dans des pourparlers avec la Russie concernant un cessez-le-feu. Lors d’une conférence récente, il a attribué la guerre aux actions de l’ancien président Joseph R. Biden Jr. et du président ukrainien Volodymyr Zelensky, affirmant que « Si Biden était compétent. ». Les dirigeants européens ont condamné l’attaque contre les civils.

Un témoignage poignant vient renforcer cette tragédie : Viktoria Rudyka a perdu sa fillette Elina suite au premier bombardement alors qu’elle essayait de lui porter secours. D’autres civils comme Tetyana Marunchak décrivent également leurs luttes personnelles avec la perte et l’incapacité à fuir lors des attaques.
Ces événements se déroulent alors que les tensions restent élevées à Sumy où les frappes de drones sont fréquentes et où peu croient encore à un cessez-le-feu proposé par Trump.
Un nouvel affrontement meurtrier à Sumy
À Sumy, ville ukrainienne située près de la frontière avec la Russie, une série d’attaques aériennes continue d’affecter lourdement ses habitants. Deux jours après le bombardement tragique du dimanche des Rameaux qui a coûté la vie à 34 civils, y compris deux enfants, un bombardement supplémentaire sur un parking près du même site a exacerbé l’anxiété déjà palpable parmi les résidents.
« Tout le monde en Ukraine veut la paix », exprimait lundi Artem Kobzar, maire de Sumy : « Mais vous voyez, à Sumy, nous n’avons pas de jour ou de nuit de calme ». Le projectile russe avait prétendument visé une cible militaire selon le Kremlin ; cependant, plusieurs témoignages affirment qu’une cérémonie honorant des soldats se tenait alors sur place.
Cette offensive survient peu après que Donald Trump ait tenté d’instituer un dialogue pour mettre fin au conflit durant son mandat présidentiel. Dans ses récentes déclarations depuis l’Oval Office, il charge les présidents Biden et Zelensky disant : « Si Biden était compétent… ». Ce combat diplomatique semble stagner devant l’intensification des violences mettant en évidence le manque total de sécurité pour les citoyens démunis face aux assauts réguliers.
Parmi ceux touchés par ces atrocités se trouvent Viktoria Rudyka et sa fille Elina; celle-ci n’a pu échapper aux éclats lorsqu’une première explosion s’est produite au milieu d’un attroupement désespéré cherchant secours auprès des blessés immédiats. Les membres affectés rapportent qu’un flux constant de bombes ne montre aucune volonté claire envers un cessez-le-feu tant espéré par certains acteurs politiques régionaux ici bas encore dans une profonde névrose.
Tetyana Marunchak raconte également son désarroi suite à son fils Ivan gravement blessé : « Je ne crois plus à un cessez-le-feu », exprime-t-elle en prenant soin du jeune hospitalisé probablement amputé bientôt.
Une population traumatisée
La peur demeure omniprésente dans cette ville réputée pour son histoire charmante ponctuée désormais par ce chaos guerrier continu ; Diana Khaitova dénonçait : « Nous avons toujours peur ».
Fleurs sont posées sur les vestiges témoignant distinctement.