Gareth Edwards se remémore l’héritage de Rogue One
Gareth Edwards, le réalisateur de *Rogue One : Un héritage Star Wars*, évoque avec humilité l’impact et la réception de son film près d’une décennie après sa sortie. À travers ses réflexions partagées lors d’un entretien pour promouvoir son prochain projet, *Jurassic World Rebirth*, il souligne l’importance de la longévité dans la perception des films.
Les émotions d’Edwards face à l’héritage de Star Wars
Lors d’une discussion avec *GameSradar +*, Edwards a exprimé sa gratitude envers les fans qui continuent à apprécier *Rogue One*. Il déclare : « Je suis juste éternellement soulagé de ne pas traverser la rue et que les gens ne crient pas que j’ai ruiné leur enfance. » Il fait référence à une approche personnelle concernant des franchises cinématographiques, en affirmant détester le terme “franchise” car cela minimise ce qu’il ressent par rapport aux films : « Pour moi, ces films ont été en quelque sorte des expériences semi-religieuses en tant qu’enfant. » Edwards affirme également que le véritable test d’un film réside dans la manière dont il est perçu des années plus tard : « Je pense que, vraiment, le test d’un film est comment il est vu 10, 20 ans plus tard. »

Un regard sur les préquelles et la réception critique
Bien que souvent critiquée à sa sortie entre 1999 et 2005, la trilogie Prequel a vu sa réputation s’améliorer au fil du temps. Beaucoup seraient alors prompts à crier « George Lucas a ruiné mon enfance ». En contraste avec ces sentiments passés, quand a été lancée *Rogue One*, un risque était pris de confronter un nouveau groupe de personnages plutôt qu’un simple suivi direct. Le succès croissant du spin-off auprès du public s’est renforcé grâce à l’émission *Star Wars: Andor*, qui enrichit encore davantage le récit tout en rendant hommage à l’héroïsme des héros du film.
Les défis de développer Rogue One
*Rogue One
L’avenir du Jurassic Park revisité
Dans cet entretien mêlant nostalgie et anticipation pour son prochain opus *Jurassic World Rebirth*, Edwards espère capturer une forme similaire d’émerveillement que celle perçue dans le premier *Jurassic Park*. Bien que les premières critiques semblent divisées sur ce nouvel ajout graphique au canon Jurassic Park, selon lui : « Comme les préquels de Star Wars l’ont montré… un film peut être réévalué bien après sa sortie ». Avoir cette possibilité améliore sans doute son appréhension malgré les avis variés entourant ses œuvres passées et futures.