Chapô
Le PDG d’Astronomer, Andy Byron, a été suspendu après avoir été surpris en plein adultère lors d’un concert de Coldplay à Boston le 17 juillet. La société souligne son engagement envers des valeurs éthiques strictes alors qu’une enquête officielle est lancée.

Une affaire qui fait grand bruit
Jeudi 17 juillet, au cours d’un concert de Coldplay à Boston, une séquence filmée par la célèbre « Love Cam » a révélé un moment compromettant impliquant Andy Byron, PDG de la société américaine Astronomer. En effet, Byron a été aperçu enlacé avec une femme qui n’est visiblement pas sa compagne. Les deux se sont rapidement retournés pour masquer leurs visages, mais cette tentative n’a pas suffi à éviter les réactions du public.
Chris Martin, le leader de Coldplay, a commenté sur scène : « Oh, regardez ces deux-là. Soit ils ont une liaison, soit ils sont très timides (.) Oh mince, j’espère que nous n’avons pas fait une bêtise ». Ce incident a non seulement attiré l’attention des spectateurs présents mais également celle des internautes.
Après que les réseaux sociaux aient amplifié l’affaire et découvert divers profils personnels liés à Byron et aux femmes impliquées, ce dernier a décidé de supprimer son compte LinkedIn.
Réaction rapide d’Astronomer
Face à cette polémique grandissante, Astronomer s’est empressé de réagir via un message publié sur LinkedIn. L’entreprise y affirme : « L’entreprise Astronomer reste fidèle aux valeurs et à la culture qui nous guident depuis notre création. Nos dirigeants sont tenus de montrer l’exemple tant en matière de comportement que de responsabilité ».
La société indique aussi qu’un conseil d’administration mène une enquête officielle sur cet incident. Le 19 juillet, il annonçait avoir suspendu Andy Byron et placé Pete DeJoy, cofondateur et directeur produit d’Astronomer, en charge temporaire en tant que nouveau PDG.
Un communiqué précise également qu’« Alyssa Stoddard n’était pas présente à l’événement » et souligne que tous les articles indiquant le contraire sont erronés.
Un dirigeant controversé
/em>, certains employés décrivent Byron comme ayant un comportement jugé “toxique”, allant jusqu’à se réjouir du scandale actuel autour du patron déchu : « Les conversations privées et les groupes d’anciens employés explosent. Tout le monde rit à en pleurer ; ils se réjouissent de le voir exposé ».
Au cœur des rumeurs persistantes concernant sa gestion proactive mais parfois jugée difficile ― surtout dans un environnement compétitif ― cette affaire pourrait faire évoluer non seulement la perception publique mais aussi interne concernant la direction future près d’une entreprise technologique prometteuse.