Jurassic World : Rebirth, un nouveau chapitre de la franchise à succès
La saga Jurassic Park continue avec la sortie de Jurassic World : Rebirth, une nouvelle entrée qui met en avant une distribution inédite et examine les cycles de l’engouement pour les dinosaures. Prévue pour 2025, cette septième partie se déroule dans un monde où les humains sont interdits sur l’île Saint Hubert, ancien sanctuaire des créatures préhistoriques.
Dans le cadre de ce nouvel opus, nous découvrons que la plupart des dinosaures ont disparu, bien qu’une poignée survive encore grâce à des écosystèmes favorables. Le film débute par un incident tragique lié à une entreprise ayant précédemment mené des expériences sur ces espèces. Ces événements historiques rappellent au public que même si la fascination pour ces créatures est atténuée par le temps et l’indifférence du public, la quête effrénée d’ADN pourrait avoir de lourdes conséquences.

Le personnage clé du film est Martin Krebs, interprété par Rupert Friend, représentant d’une société pharmaceutique cherchant à exploiter l’ADN des dinosaures pour guérir diverses maladies. Pour mener à bien sa mission, il recrute Zora Bennett, incarnée par Scarlett Johansson, spécialiste en sécurité, ainsi que le Dr Henry Loomis (Jonathan Bailey) comme paléontologue. Ce dernier servira non seulement d’expert pour identifier les espèces mais également de conscience morale lors de leur expédition risquée sur l’île.
Les personnages se retrouvent finalement confrontés aux dangers inhérents à cette île perdue après avoir été accompagnés par le capitaine Duncan (Mahershala Ali), qui navigue avec son équipage vers ce lieu devenu mythique. Parallèlement, nous suivons la famille Delgado, Ruben (Manuel Garcia-Rulfo), Teresa (Luna Blaise) et Isabella (Audrina Miranda), qui se retrouve accidentellement impliquée dans cette aventure périlleuse.
Le scénario et la direction
Malgré tout cela, une critique s’élève concernant le fait que deux récits différents paralysent souvent la tension narrative plutôt que de l’intensifier. Le scénariste David Koepp peine parfois à maintenir l’intérêt alors que des groupes distincts explorent leurs peurs respectives face aux dinosaures menaçants. La dynamique entre les protagonistes adultes possédant des compétences et ceux étant liés par leurs liens familiaux semble moins captivante.
Bien qu’il soit dirigé par Gareth Edwards, connu pour ses productions ambitieuses telles que Godzilla et Rogue One, le film souffre d’un aspect « pilotage automatique », affichant un parfum déjà vu sans véritable innovation marquante. Malgré des performances solides de Johansson et Ali – considérés parmi les meilleurs acteurs contemporains – Jurassic World : Rebirth évoque plutôt une œuvre générique assemblée plutôt qu’une véritable renaissance capable de revigorer son audience fatiguée.
Espoir pour l’avenir
Comme beaucoup d’autres œuvres issues aujourd’hui d’univers cinématographiques très développés, il ne reste plus qu’à espérer que ce chapitre saura raviver chez son public quelque chose du frisson originel procuré par les premiers films emblématiques de Spielberg.