Jurassic World : Rebirth
La septième entrée de la franchise Jurassic World fait son apparition en 2025, promettant un mélange d’aventure et d’action. Ce film explore les conséquences d’une réalité où peu de dinosaures ont survécu et attire l’attention des entreprises sur leur ADN pour résoudre des maladies humaines.
Un retour aux sources
Le blockbuster Jurassic Park, sorti en 1993 et réalisé par Steven Spielberg, a marqué le début d’une franchise à succès regroupant plusieurs suites et trilogies. Le film a su allier des éléments anciens comme les dinosaures, à des innovations modernes telles que la technologie CGI. À mesure que les films se succédaient, l’intérêt du public semblait diminuer. Cependant, Hollywood a prouvé qu’aucune franchise ne meurt vraiment si elle peut générer des revenus importants.

Une intrigue centrée sur l’ADN des dinosaures
Dans Jurassic World : Rebirth, qui sortira dans les théâtres en 2025, l’intrigue se situe principalement autour de la menace que représentent encore une poignée de dinosaures restants sur l’île Saint Hubert. La plupart sont éteints, mais certains prospèrent grâce à un environnement riche en oxygène favorisant leur survie. Des mercenaires dirigés par Martin Krebs (interprété par Rupert), représentant une entreprise pharmaceutique, tentent de récupérer cet ADN pour accéder à un marché lucratif basé sur le traitement de maladies humaines.
Krebs engage également Zora Bennett (jouée par Scarlett Johansson), experte en sécurité situationnelle, ainsi que le paléontologue Dr Henry Loomis (Jonathan Bailey). Loomis exprime ses réserves avec la phrase : « Est-ce un crime de tuer un dinosaure ? » auquel Krebs répond : « C’est un péché ». Ajoutons au groupe le capitaine maritime Duncan (Mahershala Ali) transportant Zora et son équipe vers cette île dangereuse.
Scénarios parallèles entre aventure choisie et involontaire
L’intrigue déploie deux ensembles différents d’explorateurs. D’un côté, Krebs et son équipe font face aux défis conscients qu’ils acceptent ; de l’autre côté, nous rencontrons les Delgados, une famille naviguant dans l’Atlantique qui croise accidentellement le chemin des dinosaures.
Le père Ruben Delgado (Manuel Garcia-Rulfo) réalise ce dernier voyage avec ses enfants avant que sa fille Teresa (Luna Blaise) ne parte pour l’université. Leur aventure s’associe rapidement avec celle du groupe dirigé par Krebs lorsqu’ils montent ensemble vers l’île Saint Hubert après avoir détecté un danger imminent.
Un mélange fade malgré une bonne ambition
Malgré ces intrigues captivantes et divers groupes narratifs amenés à interagir, certaines critiques notent que le film souffre d’un sentiment général de répétition déjà vue auparavant dans cette saga cinématographique. Cela entraîne inévitablement une dilution du suspense alors même que le scénario est mené par l’écrivain historique David Koepp.
Le réalisateur Gareth Edwards a prouvé sa compétence avec des productions spectaculaires précédemment réalisées comme Godzilla ou encore Rogue One : A Star Wars Story. Cependant, on note ici une certaine monotonie dans ce récit où chaque détail semble prévisible ou réutilisé depuis précédents films tant aimés.
Les attentes étaient grandes pour ce nouvel opus dont le titre laisse espérer une renaissance créative au sein du catalogue Jurassic. Cependant, il semble manquer plus de nostalgie mal maîtrisée qu’une réelle innovation narrative ou esthétique propre à redorer le blason d’une franchise parfois jugée fatiguante auprès du grand public.