Un nouvel objet interstellaire, une comète nommée 3i/Atlas, a été identifié par des astronomes et passera près de la Terre le 17 décembre. Initialement une source de questions pour les scientifiques, cet objet est désormais confirmé comme étant une grande comète voyageant à plus de 66 kilomètres par seconde. La distance à laquelle il se situe n’augmente pas les craintes d’une collision avec notre planète.
Découverte de la comète 3i/Atlas
La comète 3i/Atlas, récemment découverte, provient de l’espace interstellaire et a été repérée alors qu’elle approchait du système solaire. Avi Loeb, physicien à Harvard, explique que cet objet se déplace à plus de 41 miles par seconde (environ 66 km/s) et effectue un trajet étrange qui suscite l’intérêt des astronomes.

Initialement repérée par l’astronome Sam Deen il y a quelques semaines, cette comète est le troisième objet interstellaire connu dans notre système solaire. Le lundi 1er juillet, elle a été ajoutée sur la liste d’objets quasi-terrestres du Centre des planètes mineures de l’Union Astronomique Internationale (UAI).
Observation et trajectoire
Il n’y a aucune inquiétude quant à un éventuel impact avec la Terre ; en effet, si tel était le cas, les conséquences seraient négligeables en raison de sa taille. Actuellement située à environ 4,5 unités astronomiques (soit environ 416 millions de kilomètres) du Soleil selon la NASA, sa trajectoire devrait l’amener au plus près de notre planète dans les deux unités astronomiques (223 millions de kilomètres).
Bien que certaines personnes aient spéculé sur la nature réelle de cet objet avant sa confirmation, allant jusqu’à parler d’extraterrestres ou même qualifier cet objet « frisbee d’espace », il semble que leurs craintes soient infondées.
Comparaison avec Oumuamua
Contrairement au mystérieux Oumuamua qui traversa notre système en laissant planer des hypothèses sur son origine artificielle (« Il a été déduit d’avoir une forme disque »), 3i/Atlas ne présente pas ces caractéristiques ambigües.
Les observations suggèrent également qu’il pourrait ne pas être aussi massif qu’il apparaît : un nuage dense de poussière spatiale pourrait créer cette illusion lors des observations.
Dans tous les cas, nombreux sont ceux qui partagent leur soulagement face aux découvertes récentes entourant cet objet mystère. L’étude continue promet encore beaucoup d’informations fascinantes sur ce visiteur galactique.