La société d’édition de 50 Cent attaque en justice son ex-petite amie Shaniqua Tompkins pour violation d’un accord de droits de vie. Ce procès, qui remonte à un contrat signé il y a près de 20 ans, cherche à obtenir 1 million de dollars en dommages et intérêts ainsi qu’une injonction contre la publication des vidéos qui portent atteinte aux droits exclusifs acquis par le rappeur.
Un procès basé sur un accord ancien
La plainte souligne que « Jackson a acheté ces droits pour les préserver pour une utilisation dans de futurs projets biographiques ou autobiographiques, mais aussi en partie parce qu’il craignait que Tompkins tente de monétiser leur histoire et son nom. Ses préoccupations ont finalement été prouvées ».

Allegations graves
Il est allégué que Tompkins était « interdite contractuellement » d’utiliser ces informations à des fins financières. Selon la plainte, ses vidéos auraient non seulement diminué la valeur des droits acquis par Jackson mais également sapé sa capacité à développer et commercialiser ses futurs travaux basés sur ces droits.
Le montant demandé s’élève à 1 million de dollars au titre des dommages-intérêts et comprend une demande d’injonction afin qu’elle cesse immédiatement toute publication reliée à Jackson tout en lui ordonnant également de supprimer tout contenu déjà mis en ligne.
Réactions du protagoniste
Des poursuites récurrentes
Ce litige marque déjà le deuxième procès engagé par 50 Cent ces derniers mois. En avril dernier, il a poursuivi les producteurs du film d’horreur Skillhouseaffirmant qu’il n’avait jamais été rémunéré pour son rôle dans ce projet cinématographique. La plainte révèle qu’il avait accepté d’y participer avant même finalisation et signature du contrat sous l’hypothèse que celui-ci serait négocié ou confirmé ultérieurement.
Ce nouvel affrontement judiciaire témoigne une fois encore des tensions entre l’artiste et son passé personnel ainsi professionnel tout en mettant en lumière la complexité des accords contractuels dans l’industrie musicale.